Salade de tofu style œufs

Je ne suis pas vraiment une créatrice de recettes, mais il m’arrive parfois de réaliser de bonnes improvisations pour ma famille ET de prendre des notes. Je suis donc en mesure de vous partager cette recette simple et délicieuse de salade de tofu style œufs. En fait, mon chum ne m’a pas trop laissé le choix de l’écrire en ligne. Il en parle à tout le monde et me presse de la publier pour pouvoir la partager.

J’adore cette recette car elle ne nécessite pas de cuisson ni de temps de repos et se prépare en un rien de temps. C’est encore moins long que de préparer une salade avec de vrais œufs. J’utilise un hachoir qui fonctionne au jus de bras de Tupperware, mais vous pourriez prendre votre robot culinaire à faible puissance. D’ailleurs, petite parenthèse, j’utilise vraiment souvent ce hachoir pour gagner du temps dans la cuisine. Il existe des gadgets inutiles dans une cuisine, mais celui-ci est sale presque tous les jours ici. Sans plus de bavardage, voici la recette.

Mon hachoir supersonic extra lors de ma préparation de cette recette dimanche dernier.

Préparation : 15 minutes – Donne 4 à 6 portions. Se conserve jusqu’à 5 jours au réfrigérateur. Ne se congèle pas.

Ingrédients

  • 1 bloc de tofu ferme ou extra ferme de 454g (réserver environ 1/4 du bloc)
  • 1 échalotte française (ou 1/4 d’un petit oignon rouge)
  • 1 branche de céleri coupée en gros morceaux
  • 1 c. à thé (5ml) de poudre d’ail
  • 1/2 c. à thé (2,5ml) de sel Kala namak*
  • poivre au goût
  • 1 à deux c. à soupe (30 ml) d’huile végétale au goût neutre (canola ou tournesol, par exemple)
  • 1/4 de tasse de mayonnaise végétale**

Préparation

  1. Réserver 1/4 du bloc de tofu. Couper le reste en gros cubes et les déposer dans votre hachoir.
  2. Ajouter l’échalotte, les morceaux de céleri, la poudre d’ail, le sel kala namak, le poivre et l’huile végétale dans le hachoir.
  3. Fermer le couvercle et réduire le mélange jusqu’à ce qu’il atteigne une consistance assez lisse. Vous ne voulez pas de trop gros morceaux.
  4. Prendre le reste du bloc de tofu et couper des mini morceaux d’environ 0,5cm par 0,5cm (des petits carrés comme les morceaux dans un salade d’œufs)
  5. Retirer les lames du hachoir. Ajouter les mini cubes de tofu et la mayonnaise et bien mélanger à l’aide d’une cuillère.

Servir en sandwich, sur des craquelins, en tartinade sur une baguette, etc. Mangez cette recette comme vous mangeriez une salade d’œufs.

*J’ai trouvé mon sel kala namak dans une épicerie naturelle, chez Tau. Je me suis procuré le pot il y a environ trois ans et je ne l’ai pas encore vidé. On peut en acheter dans la plupart des épiceries naturelles. Si vous êtes malpris, on en trouve sur Amazon! À noter que le sel kala namak a un goût de souffre qui rappelle les oeufs. C’est un ingrédient important de cette recette.

**Je fais ma mayonnaise maison depuis au moins 3 ans. J’ai commencé avec cette recette de Jean-Philippe et je la connais maintenant par cœur tellement je l’ai réalisée souvent. J’en fais parfois des variantes avec sriracha ou bien vinaigre balsamique. Miam!

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Yogourt végétal maison – la suite

Objectifs que je m’étais fixés en novembre 2020 : 

  • À partir du yogourt, faire une bonne crème sûre végétale maison;
  • trouver un endroit où m’acheter des fèves de soya biologiques québécoises en vrac pour réduire encore plus ma production de déchets;
  • avoir la discipline de faire ma boisson végétale maison et de valoriser l’okara (pulpe de fèves de soya);
  • valoriser mon « petit-lait ».

Je vous propose aujourd’hui de faire une petite mise à jour de mes objectifs fixés il y a un peu plus d’un an en ce qui concerne ma fabrication de yogourt maison. Cette expérience a eu ses hauts et ses bas, mais je suis globalement vraiment fière de moi et de partager mon évolution avec vous. Je vous mets ici le lien vers le premier article. 

Le premier objectif que je m’étais fixé était de faire une bonne crème sûre végétale maison. Je dois avouer que je n’ai pas atteint de résultat satisfaisant à ce niveau. Toutefois, c’est aussi bien de commencer par cet objectif. J’ai beaucoup de choses à dire sur les autres. 

Je voulais trouver un endroit où acheter des fèves de soya biologiques québécoises en vrac pour réduire encore plus ma production de déchets. J’ai en partie atteint cet objectif. J’ai trouvé des fèves de soya biologiques chez Aliments Merci qui sont vendues dans des sacs compostables et recyclables. Leur provenance indiquée est Canada. J’ai aussi trouvé des fèves non biologiques mais sans OGM (organismes génétiquement modifié) chez Bulk Barn et chez Méga Vrac. Le groupe d’achat Nous Rire offre des fèves de soya biologiques et québécoises. Toutefois, ce n’est pas nécessairement accessible à tous comme endroit. Par exemple, même s’ils sont à Montréal, leur local dans le Mile End est un gros détour pour moi. 

J’ai trouvé une certaine forme de discipline dans l’art de faire ma boisson de soya maison. J’ai eu quelques expériences un peu catastrophiques où toute la préparation a débordé de la casserole et qu’il ne me restait même pas 100 ml disponible. Contrairement aux laits fait avec des noix, des graines ou des céréales, il faut faire cuire la préparation car les fèves doivent être cuites pour être digestes. Il existe plusieurs recettes en ligne pour faire sa propre boisson végétale avec des fèves de soya. J’ai fait plusieurs expériences et la plupart donnent un excellent résultat et tout à fait similaire. Vous pourriez essayer cette recette ou toute autre trouvée en ligne. L’essentiel est de lire les instructions en entier avant de vous lancer. Cela demande une bonne organisation de votre temps. Note aux parents : Pour éviter les dégâts, vaut mieux faire chauffer le lait sans enfant qui court autour de vous. 

Photo de Pixabay sur Pexels.com

J’ai trouvé plusieurs recettes pour valoriser ma pulpe de soya. La préférée de ma famille est sans doute de l’intégrer dans une recette de crêpes avec essence de caramel au lieu d’essence de vanille. Succès garanti. D’ailleurs, j’utilise aussi le « petit-lait » dans mes crêpes. C’est le liquide qui reste lorsque je tamise ou suspends mon yogourt pour lui donner une meilleure texture. En fait, partout où vous mettez du lait dans une recette à cuire, le petit lait s’utilise à merveille. J’ai aussi utilisé la pulpe de soya dans quelques recettes de seitan et de biscuits en remplacement d’une partie de la farine. La plupart du temps, c’était réussi. Dans le doute, il suffit de chercher des recettes sur Internet. Dans la culture asiatique, cette pulpe est traditionnellement valorisée à travers toutes sortes de mets. Pour sortir des sentiers battus, quoi! 

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Variations sur le thème du Pesto

Objectifs :

  • Éviter de gaspiller les merveilles de votre jardin (de balcon, de bac ou en terre! On ne veut pas gaspiller); 
  • Revisiter un classique aimé de tous (ou presque). 

Avez-vous eu aussi chaud que moi en mai? L’été est bel et bien installé en termes de température. Quand il fait chaud, cela nous donne envie de cuisiner des choses simples et de salir le moins de vaisselle possible. Qu’est-ce qui est plus terrible qu’allumer le four quand il fait déjà 31 dans la maison? Ah, je sais! Mettre ses mains dans l’eau de vaisselle chaude après avoir allumé le four quand il fait 30 dans la maison! 

Alors, selon Ricardo, pour faire un pesto classique, vous avez besoin de quatre tasses de basilic frais, un quart de tasse d’huile d’olive, un quart de tasse de noix de pin (pignons), un quart de tasse de fromage parmesan, une gousse d’ail haché, du jus de citron, du sel et du poivre. Bon, et après, une fois que vous lisez cela, vous vous dites que je ne dois pas mettre de parmesan dans mon pesto. Je remplace le fromage par de la levure alimentaire (encore une fois merci Ricardo). 

Fait divers: ce robot culinaire est plus vieux que moi et il fonctionne toujours aussi bien. Mon père l’a offert à ma mère avant ma naissance. C’est moi qui a la chance de prolonger sa vie utile.

Alors, pourquoi faire des pestos? C’est une manière de manger des pâtes tellement réconfortante. On peut manger le plat chaud comme froid, on peut s’en servir pour aromatiser des plats une fois qu’il est fait (comme les super coquilles de Sara Girard de ma cuisine de tous les jours). Et après, une fois que vous maîtrisez les bases du pesto, votre imagination est presque la seule limite!

Pour commencer, je vous donne la recette du pesto que j’ai fait en mai avec la ciboulette du jardin dans la cour de ma sœur. Avec cette version, y’en a tellement que vous allez souper avec, dîner avec et en avoir assez pour en congeler (8-12 portions, selon votre amour de la sauce)

  • 5-6 tasses (à l’oeil) de ciboulette du jardin 
  • 2 tasses (à l’oeil) de persil frisé de mon panier surprise seconde vie ( lien non sponsorisé)
  • ½ tasse de graines de tournesol
  • ½ à ¾ de tasse d’huile de canola
  • 3-4 gousses d’ail (tout dépend de leur grosseur et de votre amour de l’ail) 
  • ½ tasse de levure alimentaire
  • 2 tasses de pois verts surgelés réchauffés dans l’eau au micro-onde (égoutter les pois avant de les mettre dans la recette). 
  • Le jus d’un ou deux citrons
  • Sel et poivre au goût
Pesto aux pois verts, ciboulette et persil frisé.

Préparation : mettre tous les ingrédients dans le bol d’un robot culinaire sauf l’huile. Ça a l’air de déborder un peu et d’être trop si votre robot est aussi petit que le mien, mais ça va vite prendre moins de place. (Voir les photos). Mélanger pendant deux ou trois minutes à haute puissance tout en ajoutant l’huile en filet. Arrêter la machine et envoyer les morceaux restants collés sur les bords vers le fond. Mélanger à nouveau pendant environ deux minutes. 

C’est prêt à servir, congeler, réfrigérer ou donner à vos voisins que vous aimez (allô ma soeur!). 

Après, nous voici aux variations : 

  • L’huile d’olive : huile de tournesol, huile de cameline, huile de canola, huile de pépins de raisin… 
  • Les noix de pin : graines de tournesol, graines de citrouille, amandes, noix de cajou, noix du Brésil, noix de Grenoble. Vous pourriez même essayer avec les petites noix du Québec toutes spéciales reçues dans votre panier de légumes. 
  • Le basilic frais : ciboulette, persil plat ou frisé, coriandre (pas trop toutefois, à combiner à une autre herbe), toute fine herbe en feuille dont vous aimez le goût…
  • Le jus de citron : soit, cet ingrédient se substitue moins bien, mais vous pourrez oser mettre un vinaigre de cidre ou un vinaigre de vin. 
  • La levure alimentaire, on doit la laisser pour avoir le petit goût fromagé… mais le pesto est tout aussi bon sans. 
  • Un ajout, les petits pois : tomates séchées, poudre de betteraves ou betteraves cuites, poivrons rôtis, épinards, roquette, etc. 
  • L’ail, le sel et le poivre sont indispensables. 
Mon pesto prêt à aller au congélateur pour ajouter des saveurs à des recettes.

Toutes ces suggestions pour que vous passiez l’été à savourer des salades, des pâtes et autres recettes succulentes sans gaspiller vos herbes fraîches. N’oubliez pas que si vous congelez, les bacs à glaçons sont de merveilleux alliés pour faire de petites portions de pesto, les sauces, la pâte de tomate, la sauce à pizza, etc. Une fois les « glaçons » gelés, mettez-les dans un contenant hermétique et le tour est joué. Votre bac à glaçons est libre et vous aurez de la glace pour faire vos cafés glacés à siroter sur la terrasse. Vous aimeriez avoir du soutien pour réorganiser votre cuisine et vos menus pour moins gaspiller et mieux consommer? Prenez un rendez-vous téléphonique ou vidéo gratuit avec moi. Nous aurons 30 minutes pour parler de comment nous pouvons travailler ensemble.

Bon appétit et merci de me suivre dans les Zazaventures!

Manger plus végé, mais par où commencer?

Objectifs:

  • Se doter d’outils utiles à notre succès
  • Se fixer des buts réalistes et atteignables

Aujourd’hui, je vous présente le top cinq des choses que j’aurais aimé me faire dire avant de devenir végétalienne. J’espère vous permettre d’éviter des erreurs que j’ai faites. Je souhaite surtout faire en sorte que vous puissiez découvrir la cuisine végétalienne comme plaisante et colorée, pas compliquée.

  1. Utilise des recettes qui existent déjà au lieu d’adapter des recettes de votre répertoire. Je vous ai souvent dit que j’aime faire des expériences dans ma cuisine. Les plats plus ou moins réussis ont été nombreux au début de mon aventure, surtout en pâtisserie. Si vous ne voulez pas vivre de frustrations, je vous recommande fortement d’utiliser des recettes créées végétaliennes et non d’essayer d’adapter vos recettes en changeant quelques ingrédients. Les résultats pourraient être décevants ou décourageants. S’il y a bien quelque chose que l’on trouve facilement sur Internet, ce sont des recettes. Allez-y et inspirez-vous!
  2. Prenez des notes sur ce que vous apprenez sur cette nouvelle manière de cuisiner. Cela peut sembler long et demandant, mais c’est un atout important pour progresser plus rapidement. Vous aurez ainsi des traces faciles à retrouver si vous vous posez une question. Comment prépare-t-on le tempeh? Combien de temps fait-on pocher le seitan? Dans quelle section de l’épicerie avais-je trouvé la levure alimentaire? Si vous travaillez avec moi, je peux même vous fournir des gabarits pour cette prise de notes.
  3. Choisissez des saveurs que vous aimez déjà. Vous adorez la cuisine indienne? Vous aimez les classiques italiens de pâtes farcies de toutes sortes? Pour reproduire ces saveurs que vous aimez, il ne vous faut qu’une armoire d’épices de qualité bien remplie. Vous tomberez plus facilement sous le charme de l’alimentation végétale si vous la découvrez à travers des saveurs qui vous plaisent à l’avance.
  4. Regardez le temps de préparation avant de choisir vos recettes. Lorsque vous décidez d’intégrer des plats végétaliens à votre planification des repas, faites attention de vérifier si les aliments requièrent une préparation particulière. Par exemple, si vous souhaitez faire des falafels, vous devez faire tremper vos pois chiches dans de l’eau pendant 12 à 24 heures avant de les préparer. Si vous avez oublié cette étape, cela pourrait vous faire regretter d’avoir choisi une recette végétale.
  5. Planifiez vos repas pour incorporer progressivement les nouveaux aliments. Donnez-vous des objectifs à long terme. N’essayez pas de tout changer du jour au lendemain. Intégrer quelques aliments à la fois vous permettra de les apprivoiser et varier les manières de les préparer pour découvrir laquelle vous plaît le plus. Si une seule personne souhaite manger moins de viande, planifiez les mêmes accompagnements pour toute la famille (grains entiers, légumes, etc.) et variez simplement les protéines servies.

Votre situation n’est pas la mienne et peut-être que vous auriez besoin de plus pour débuter le projet d’ajouter des plats végétaliens. N’hésitez pas à m’écrire si vous souhaitez qu’on en discute ensemble. Vous accompagner me ferait grandement plaisir. Prenez un rendez-vous gratuit avec moi pour échanger en cliquant ici.

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Galettes mélasse et gingembre

Je dois me confesser : j’ai fait ce printemps un abus de biscuits au gingembre du restaurant Aux Vivres*. Ils ont commencé à en vendre à tellement d’endroits où je vais régulièrement que je me suis laissée emporter par la facilité. C’est si rare de trouver des pâtisseries végétaliennes pour emporter!

La raison a repris le dessus ce mois-ci quand j’ai décidé que j’allais me les faire moi-même, ces galettes. Trêve de paresse. J’ai appelé ma mère et je lui ai demandé la recette familiale de galettes à la mélasse. J’en ai fait ma version végétalienne au gingembre. Je vous la partage ce soir.

La recette donne environ 30 à 40 galettes selon la grosseur des galettes que vous allez préparées.

  • 2/3 de tasse d’une huile végétale au goût neutre (tournesol, canola)
  • 1 tasse de cassonade non tassée
  • 1 tasse boisson végétale chaude surie (ajouter 1 c. à thé de vinaigre pour faire un babeurre) (Edit: J’ai fait la recette avec de la boisson de soya)
  • 3/4 de tasse de purée de pomme
  • 2/3 de tasse de mélasse verte
  • 2 cuillères à soupe de gingembre frais râpé
  • 4 tasse et 1/2 de farine de blé entier
  • 2 c. à thé de poudre à pâte
  • 2 c. à thé de bicarbonate de soude sans aluminium

Préparation: 
1. Râper le gingembre. Petite astuce : si vous l’avez congelé avant de le râper, ce sera plus facile. (Vous pourriez substituer le gingembre frais par 1 cuillère à thé de gingembre moulu.)

2. Dans un grand bol, mélanger à l’aide d’un fouet l’huile, la purée de pommes, le gingembre et la cassonade. Puis, rajouter la boisson végétale chaude et la mélasse.

3. Dans un autre bol, mélanger la farine avec le bicarbonate de soude et la poudre à lever.

4. Ajouter le contenu du bol de farine au contenu du bol avec les ingrédients humides, environ une tasse à la fois, et s’assurer d’avoir un mélange bien homogène.

5. Étaler des feuilles de cuisson antiadhésives ou du papier parchemin sur des plaques à biscuit. Chaque galette contient environ 2 c. à soupe de mélange. Laisser au moins 2 cm de distance entre chaque galette.

6. Cuire dans un four préchauffé à 350°F pendant 9 à 10 minutes.

7. Laisser refroidir sur une grille à pâtisserie pendant 5-10 minutes avant de manger (si vous en avez la patience!)

Merci de me suivre dans mes Zazaventures et bon appétit!

*Note : cette recette a été initialement créée en 2016. Je n’abuse plus des galettes Aux Vivres depuis.

Yogourt végétal maison

Objectifs : 

  • Réduire la quantité de contenants de yogourt vides envoyés au recyclage;
  • gagner du temps en faisant moi-même à la maison le produit recherché;
  • permettre beaucoup de flexibilité sur les saveurs et textures;
  • utiliser une boisson végétale faite au Québec d’ingrédients qui poussent au Québec.

Lorsque j’ai décidé d’arrêter de manger des produits laitiers en 2015, je mettais du yogourt partout. Je m’en servais pour pouvoir manger des sauces sans culpabilité. J’adore les sauces, c’est mon péché culinaire. Granolas, céréales, muffins, biscuits, je l’utilisais beaucoup dans ma cuisine. Du jour au lendemain, j’ai cessé de choisir cet ingrédient. Il faut dire que juste six ans en arrière, l’offre de produits végétaliens pour les yogourts n’était pas encore aussi développée qu’aujourd’hui. 

Photo du contenant d'un autocuiseur avec une cuillère de service. Il y a un deuxième contenant en verre. Les deux contiennent du yogourt de soya maison.
Mon premier yogourt végétal de soya maison

Autre chose : les yogourts du commerce sont souvent très gras lorsqu’ils sont faits à base de lait de coco. Sinon, ils sont faits à base d’amande ou de cajous, des produits que je tente d’éviter d’utiliser car ils viennent de loin. Ceux à base de soya sont très bons pour les déjeuners, mais comme ils sont sucrés, ils ne conviennent pas à toutes les sauces (ahahaha, je me trouve amusante!)

J’avais envie de quelque chose de simple, avec peu d’ingrédients, qui allait goûter sûrette comme un bon yogourt nature sans sucre. J’ai donc fait des recherches et testé plusieurs recettes que j’avais trouvées sur Internet. Je ne pouvais pas dire que je trouvais quelque chose de satisfaisant jusqu’à ce que je tombe sur celle-ci:  

Yogourt végétal maison de Science et Fourchette

Ce yogourt végétal est tout simplement délicieux. Je le fais dans mon autocuiseur pendant que je dors. Je le commence avant d’aller me coucher. J’aime un yogourt très surette, alors je le laisse incuber pendant 9h suite à l’ajout de la culture. 

Mes petites modifications testées avec succès : 

  • Mettre ½ tasse (125ml) de ma dernière préparation à titre de culture de départ au lieu d’un sachet de culture bactérienne du commerce;
  • mettre le yogourt dans un tamis sur un coton à fromage. Fait un super « yogourt grec ». Je laisse égoutter au réfrigérateur pendant 4 à 6 heures, puis je transfère dans un contenant hermétique;
  • utiliser un litre de boisson de soya faîte maison (le yogourt a une texture plus que parfaite, j’ai adoré l’expérience).
Photo d'une cuillère dans un contenant de yogourt de soya maison de type grec.
Un aperçu de la texture lorsque je filtre le yogourt pour une texture plus onctueuse style grec du commerce

Mes petits « Au grand jamais » : 

  • Pas de saveurs/fruits dans la phase de fermentation/incubation, on les ajoute après. 

Les prochains objectifs que je souhaite atteindre : 

  • À partir du yogourt, faire une bonne crème sûre végétale maison;
  • trouver un endroit où m’acheter des fèves de soya biologiques québécoises en vrac pour réduire encore plus ma production de déchets;
  • avoir la discipline de faire ma boisson végétale maison et de valoriser l’okara (pulpe de fèves de soya);
  • valoriser mon « petit-lait ».

Bon appétit à tous et merci de me suivre dans mes Zazaventures.