Cuisiner maison ses biscuits et collations

D’un budget d’étudiante à un mode de vie

Objectifs :

  • Économiser de l’argent en cuisinant soi-même les collations des boîtes à lunch et les desserts ;
  • Réduire ses déchets à la source en évitant les produits emballés individuellement du commerce ;
  • Initier les enfants (les vôtres, ceux des autres ou vos petits-enfants) à la cuisine en préparant les collations avec eux.

Je suis une petite fille de région. J’ai grandi dans les Hautes-Laurentides. Cela a fait en sorte que j’ai quitté tôt le nid familial pour mes études postsecondaires. À 17 ans, j’étais au cégep dans les résidences étudiantes. Je devais m’occuper de faire mes épiceries, de cuisiner et de planifier mes repas. Je m’étais déjà rendue compte que la nourriture coûtait cher avant de partir de la maison. J’ai quand même eu des petits plats de maman et même de belle-maman (la femme de mon père). Sauf qu’il fallait que je m’organise. C’est aussi à cette époque que j’ai commencé à faire mes produits nettoyants maison, mais je vous garde cela pour un autre article.  

Je vous mentirais si je vous disais que tout ce que je cuisinais à cette époque était délicieux. J’ai, à quelques reprises, appelé mes amis des résidences des gars qui sont venus manger ce qui était « gratuit, mais un peu raté ». J’ai commencé à cuisiner mes propres biscuits, muffins et autres collations. C’était très pratique de vivre sur le campus. Je pouvais revenir chez moi entre mes cours pour manger ou cuisiner.

Un jour, mes études se terminèrent. Mais mon mode de vie d’étudiante continua pour plusieurs habitudes. Chez moi, pour boire, il y avait du thé, du café, des tisanes et de l’eau. On n’achetait pas de jus. Pas de biscuits du commerce non plus. Si je voulais manger des biscuits, j’en cuisinais. Lorsque je suis devenue végétalienne, mes zazaventures ont pris un nouveau tournant. Il devenait difficile de trouver des collations, des craquelins, des biscuits sans produit animal (lait, lactose, œufs, miel, gélatine), même pour me dépanner. J’ai donc vraiment intensifié mon virage vers plus de produits faits maison.

J’ai aussi rencontré mon amoureux, qui est aussi mon partenaire dans la cuisine. Nous avons chacun nos spécialités que nous préparons avec passion. Je fais les boissons végétales, le yogourt de soya, les collations et desserts, le kombucha, les crêpes, etc. Mon chum est un peu un boulanger. Il fait les pains, les pâtes à pizza, les brioches, etc. Il a même déjà fait des croissants, des bagels et des bretzels maison. Nous avons tellement de plaisir dans ce mode de vie. Parfois, nous nous amusons à nous comparer à des magiciens.

Toute cette cuisine maison est en phase avec nos intentions écoresponsables. La plupart des ingrédients de base s’achètent en vrac ou en grosse quantité. On peut aussi éviter des ingrédients comme l’huile de palme ou les OGM qui sont souvent cachés.

La clé de notre succès, c’est probablement que tout cela s’est fait tranquillement. Nous n’avons pas essayé de tout faire maison du jour au lendemain. Quand nous sentons qu’un aspect est bien intégré, nous nous mettons au défi. Que pouvons-nous faire d’autre nous-mêmes à la maison? Et il y a aussi des retours en arrière. Oui, parfois, nous achetons du pain à l’épicerie. La plupart du temps, nous tentons de le faire ou de l’acheter en boulangerie. Pour changer vos habitudes, il faut apprendre à trouver l’équilibre entre la discipline et la souplesse. Célébrez ce que vous réussissez à changer. Félicitez-vous pour tous les sacs à pain détournés de l’enfouissement, même si quelques fois dans l’année, vous aurez acheté le pain à l’épicerie. Maintenant que je suis maman, je fais même participer ma fille à la préparation des collations. Elle est toujours très fière de nous aider.

Si vous souhaitez changer vos habitudes, je peux vous soutenir avec mon programme quatre semaines vers une mode de vie écoresponsable. Il y aura presque une cohorte par mois en 2022. Suivez mes réseaux sociaux pour en apprendre plus. Inscrivez-vous au programme de février qui devrait débuter dans la semaine du 20 février en cliquant ici!

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Yogourt végétal maison – la suite

Objectifs que je m’étais fixés en novembre 2020 : 

  • À partir du yogourt, faire une bonne crème sûre végétale maison;
  • trouver un endroit où m’acheter des fèves de soya biologiques québécoises en vrac pour réduire encore plus ma production de déchets;
  • avoir la discipline de faire ma boisson végétale maison et de valoriser l’okara (pulpe de fèves de soya);
  • valoriser mon « petit-lait ».

Je vous propose aujourd’hui de faire une petite mise à jour de mes objectifs fixés il y a un peu plus d’un an en ce qui concerne ma fabrication de yogourt maison. Cette expérience a eu ses hauts et ses bas, mais je suis globalement vraiment fière de moi et de partager mon évolution avec vous. Je vous mets ici le lien vers le premier article. 

Le premier objectif que je m’étais fixé était de faire une bonne crème sûre végétale maison. Je dois avouer que je n’ai pas atteint de résultat satisfaisant à ce niveau. Toutefois, c’est aussi bien de commencer par cet objectif. J’ai beaucoup de choses à dire sur les autres. 

Je voulais trouver un endroit où acheter des fèves de soya biologiques québécoises en vrac pour réduire encore plus ma production de déchets. J’ai en partie atteint cet objectif. J’ai trouvé des fèves de soya biologiques chez Aliments Merci qui sont vendues dans des sacs compostables et recyclables. Leur provenance indiquée est Canada. J’ai aussi trouvé des fèves non biologiques mais sans OGM (organismes génétiquement modifié) chez Bulk Barn et chez Méga Vrac. Le groupe d’achat Nous Rire offre des fèves de soya biologiques et québécoises. Toutefois, ce n’est pas nécessairement accessible à tous comme endroit. Par exemple, même s’ils sont à Montréal, leur local dans le Mile End est un gros détour pour moi. 

J’ai trouvé une certaine forme de discipline dans l’art de faire ma boisson de soya maison. J’ai eu quelques expériences un peu catastrophiques où toute la préparation a débordé de la casserole et qu’il ne me restait même pas 100 ml disponible. Contrairement aux laits fait avec des noix, des graines ou des céréales, il faut faire cuire la préparation car les fèves doivent être cuites pour être digestes. Il existe plusieurs recettes en ligne pour faire sa propre boisson végétale avec des fèves de soya. J’ai fait plusieurs expériences et la plupart donnent un excellent résultat et tout à fait similaire. Vous pourriez essayer cette recette ou toute autre trouvée en ligne. L’essentiel est de lire les instructions en entier avant de vous lancer. Cela demande une bonne organisation de votre temps. Note aux parents : Pour éviter les dégâts, vaut mieux faire chauffer le lait sans enfant qui court autour de vous. 

Photo de Pixabay sur Pexels.com

J’ai trouvé plusieurs recettes pour valoriser ma pulpe de soya. La préférée de ma famille est sans doute de l’intégrer dans une recette de crêpes avec essence de caramel au lieu d’essence de vanille. Succès garanti. D’ailleurs, j’utilise aussi le « petit-lait » dans mes crêpes. C’est le liquide qui reste lorsque je tamise ou suspends mon yogourt pour lui donner une meilleure texture. En fait, partout où vous mettez du lait dans une recette à cuire, le petit lait s’utilise à merveille. J’ai aussi utilisé la pulpe de soya dans quelques recettes de seitan et de biscuits en remplacement d’une partie de la farine. La plupart du temps, c’était réussi. Dans le doute, il suffit de chercher des recettes sur Internet. Dans la culture asiatique, cette pulpe est traditionnellement valorisée à travers toutes sortes de mets. Pour sortir des sentiers battus, quoi! 

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Nettoyer sa maison écolo ça coûte combien?

Objectifs : 

  • Démontrer que faire son ménage avec des produits bons pour l’environnement et la santé ne coûte pas plus cher que le faire avec des produits d’entretien traditionnels;
  • Démontrer que même en choisissant des produits naturels à un prix plus élevé, le panier revient moins cher comme on se procure moins de produits. 

Durant les dernières semaines, j’ai fait des recherches pour comparer combien coûte l’entretien écologique versus l’entretien traditionnel aux produits commerciaux dits plus « chimiques ». Je vous ai énoncé plus haut ce que cet article tentera de démontrer. Je tiens aussi à spécifier dès le départ ce que je ne souhaite pas faire. Si votre seul objectif est de faire le ménage avec les produits qui coûtent le moins cher possible, ma recherche ne répondra pas à votre besoin. Le tout est pour moi une question d’équilibre. Si j’économise avec des produits vraiment pas chers comme le bicarbonate de soude et le vinaigre blanc, l’économie est tellement importante que je peux me permettre de payer d’autres produits écologiques ou en vrac plus chers. Finalement, ma facture demeure tout de même moins élevée. Si un produit coûte moins cher en argent, quel coût a-t-il sur ma santé, celle de ma famille et de l’environnement en général? Brisons ensemble le mythe des produits écologiques trop chers. 

Tout d’abord, je vous présente un tableau récapitulatif de l’usage annuel de produits commerciaux pour faire le ménage. C’est étonnamment la partie qui m’a demandé le plus de recherche, comme je ne me souvenais pas bien du temps que ça durait et du nombre de produits que j’achetais. Je fais mon ménage au naturel depuis plus de 10 ans. Je me suis donc fiée aux indications des fabricants et j’ai pu déduire combien de produits j’aurais besoin dans une année. Je fais en moyenne six brassées de lavage par semaine, plus quatre à cinq brassées pour l’entretien des couches lavables et de mes produits intimes féminins. Mon lave-vaisselle fonctionne en moyenne cinq fois par semaine et nous lavons la vaisselle à la main en moyenne une fois par jour. Pour plus de questions sur la méthodologie, contactez-moi personnellement et il me fera plaisir de discuter avec vous et de vous détailler mon processus.

Utilisation basée sur celle de ma famille. Deux adultes et un enfant aux couches lavables.

J’ai choisi de ne plus faire mon ménage avec des produits commerciaux pour plusieurs raisons. Une première est la multiplication des contenants et des produits qu’il faut entreposer de manière sécuritaire. Parfois, il faut faire attention de ne pas les mélanger entre eux. Aussi, ils créent beaucoup de rejets que vous devrez mettre au recyclage ou à la poubelle et retourner acheter un nouveau contenant. Bien sûr, vous pouvez acheter des recharges, cela revient bien moins cher. Dans un article précédent, je vous ai parlé de perturbateurs endocriniens. Certains perturbateurs endocriniens sont mêmes cancérigènes, selon la liste de la TELUQ mise en lien précédemment. Évidemment, les producteurs de ces produits vous diront que les concentrations ne sont pas nocives. C’est probablement vrai, mais nous ne savons pas ce que cause la concentration additionnée de huit produits utilisés dans votre maison. Avec un bébé qui court, rampe et met tout dans sa bouche, pas question de prendre de risques pour moi.

Mon ménage écologique est pour moi simple et rassurant. Si jamais ma fille venait à ingérer mon nettoyant tout usage, elle consommerait de l’eau, du vinaigre, un peu de savon à vaisselle et de bicarbonate de soude. Une liste somme toute moins inquiétante pour moi que l’ingestion d’un produit commercial à la liste d’ingrédients inconnus. Et c’est bien cela que je trouve difficile. Il n’y a pas d’obligation d’écrire les ingrédients sur les produits. (Voir le texte de loi ici). En choisissant des produits parfois plus chers, mais avec des ingrédients rassurants, nous envoyons un message à l’industrie. Ce qui compte pour nous c’est que ce soit bon pour notre famille, pas juste pour notre portefeuille. Évidemment, tout le monde n’en a pas les moyens et je comprends très bien cela. C’est pour ça que si nous avons la possibilité de choisir ces produits, nous pavons la voie pour que cela devienne la norme.

Utilisation basée sur celle de ma famille: deux adultes et un enfant aux couches lavables.

Mon tableau indique un usage très traditionnel des produits, mais vous pourriez aussi passer au cake vaisselle sans eau, par exemple. Une chose à la fois. Si je manque de crème à récurer pour laver mon bain, je n’ai pas à me déplacer, prendre du temps, aller à l’épicerie ou la pharmacie. J’ouvre mon armoire, j’attrape un contenant et quelques cuillères et en moins de 10 minutes, je retourne laver mon bain. Bien sûr, à un moment ou un autre je dois me procurer les ingrédients de base. Je les stocke en grandes quantités, comme ils ne coûtent pas cher et je vais en racheter une ou deux, voire trois fois par année si j’ai mal calculé mes besoins. L’avantage du vrac, c’est aussi cela. Si je veux acheter 4 kg de bicarbonate de soude, je peux, si je veux, en acheter 120 g aussi! J’adapte mes achats aux besoins de ma famille. 

Au bout du compte, même en choisissant des produits plus chers, je suis gagnante. Je réalise une économie monétaire de 55 $ par année avec les produits écologiques ou maison. Parce que mon temps est précieux. Le temps que je ne passe pas à retourner au magasin, je le rentabilise aussi en plus de temps de qualité avec ma famille, ou en heures que je peux consacrer à rédiger des articles pour mon blogue. C’est aussi plus de temps pour moi à passer dans la cuisine à réfléchir à comment je peux encore plus faire évoluer ma manière de consommer. Depuis que je suis petite, j’entends dire que le temps, c’est de l’argent. Et je ne vous ai même pas encore parlé de mon déodorant maison, de mon shampooing solide qui dure 5-6 mois… Je n’ai parlé que de ménage et de lessive.

Si vous aussi, vous en avez assez de perdre votre temps à courir les magasins pour sans cesse renouveler vos produits nettoyants, je crois que vous êtes prêts à discuter avec moi pour qu’on fasse votre plan d’action vers un avenir plus simple et plus écologique. Prenez votre rendez-vous gratuit avec moi sans tarder en cliquant ici.

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Les mathématiques du pain

Objectifs : 

– Valider la rentabilité de faire son pain maison
– Choisir la méthode qui convient le mieux à votre famille pour faire du pain maison

Mon chum est un vrai passionné de son domaine d’études. Cet hiver, il fait un cours d’estimation des coûts et il s’est mis à faire des calculs de rentabilité pour plusieurs aliments que nous cuisinons maison chez nous. Nous avions reçu de mon père une machine à pain. Lui-même l’avait reçue en cadeau, usagée, et ne s’en servait pas. Nous avons donc commencé à faire du pain maison. 

Calcul du coût d’un pain.

Le calcul présenté estime que vous devriez absorber le prix d’une machine à pain avant d’être rentable. Il est aussi estimé sur le coût d’un pain tranché sans nom (acheté chez Maxi). Si vous consommez un autre type de pain qui coûte plus cher, il faut faire un calcul différent. De plus, nous avons utilisé les prix des ingrédients s’ils avaient été achetés chez Maxi, et non en vrac comme nous avons l’habitude de faire pour ce genre de produits. La raison est bien simple, nous ne gardons pas nos factures détaillées d’épicerie alors nous n’avions pas accès aux prix payés. Je vous partagerai, dans une mise à jour prochaine de cet article, un comparatif des prix en vrac et des prix du commerce. Et en plus, on ne parle même pas de tous les sacs à pain qui ne se retrouveront pas à traîner dans la cour du centre de tri.

Nombre de semaines pour rentabiliser votre machine si vous faîtes exclusivement votre pain maison.

Si vous faites votre pain au four, c’est une autre histoire, nous n’avons pas fait ce calcul. Je crois que ce serait probablement rentable beaucoup plus rapidement comme vous n’achetez pas votre four exclusivement pour faire du pain. Nous allons aussi vous présenter bientôt notre aventure du pain au levain qui est encore dans ses balbutiements. 

Ce genre de calculs, pour estimer s’il est rentable ou non pour nous d’adopter des façons différentes de consommer, nous passionne. Effectivement, mon chum et moi sommes de grands amateurs de chiffriers excel. Si vous souhaitez estimer la rentabilité de passer au zéro déchet ou à cuisiner plus de plats maison, vous êtes à la bonne place. En travaillant avec moi, vous pourrez estimer les coûts de votre passage à l’action. Prenez un rendez-vous gratuit avec moi pour que nous puissions déterminer comment je peux vous aider.

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Entraide précieuse – mes collaborateurs

7 février 2021 – Aujourd’hui, je prends un moment pour partager avec vous un court article dans lequel je vous présente quelques personnes qui contribuent dans l’ombre au succès de mon travail.

Tout d’abord, il y a un ami, un amoureux, un papa très comique, Guillaume. Il a embarqué dans le bateau des Zazaventures avec confiance et passion. Il est souvent là derrière moi à me rappeler de prendre des notes quand je fais des tests de recettes. Il me propose aussi régulièrement des sujets pour mes articles. Dès le début de notre relation, il a été curieux et ouvert au végétalisme et il s’est laissé gagné par cette cuisine colorée. Comme quoi ça ne prend pas nécessairement de la viande pour remporter le cœur d’un homme. Vous allez parfois le voir si vous suivez mes « stories » sur Instagram ou Facebook. Vous pouvez également le suivre ici si vous souhaitez voir quelques-uns de nos repas sur ses publications originales.

Nos visages fatigués du 31 décembre 2020 devant le Bye Bye.

Dans l’ombre aussi, il y a une personne qui est mon amie depuis plus de quinze ans. Sur mon site, vous la connaîtrez sous le nom de Mitricote. Je l’ai rencontrée à l’université en création littéraire. Elle a eu la gentillesse d’accepter de faire la révision de mes billets de manière bénévole. Elle est végétarienne depuis bien plus longtemps que moi (plus de 10 ans, je crois -correction de Mitricote : maintenant 12 ans! – et tend au végétalisme depuis plusieurs années aussi). Nous partageons régulièrement nos découvertes et projets en ce qui concerne le végétalisme, le zéro déchet et le minimalisme. Attention, je tiens à dire que, ce matin, personne n’a révisé mon billet. Si vous trouvez des coquilles, c’est parce que j’ai triché pour rendre hommage à mes collaborateurs.

Je dois aussi mentionner que ma fille m’a profondément inspiré à me lancer dans ce projet. Écrire ce blogue, c’est beaucoup pour elle que je le fais. Je demeure optimiste que nous saurons faire, comme individus, mais aussi comme société, des choix intelligents, pour assurer un futur brillant à nos enfants. C’est l’heure des choix et du passage à l’action. Nous devons aux jeunes d’apprendre à vivre plus simplement, de remettre en question certaines de nos habitudes et de comprendre pourquoi c’est essentiel d’agir.

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Une routine de déplacement

Objectifs : 

  • Arriver à refuser des objets non nécessaires à usage unique;
  • Organiser nos déplacements pour les rendre plus efficaces en intégrant progressivement des changements.

Est-ce que vous emmenez toujours votre bouteille d’eau réutilisable avec vous lors de vos déplacements? Prévoyez-vous une tasse à café lavable pour la route? Vous emmenez votre repas au travail pour dépenser moins sur le pouce? Avez-vous des sacs réutilisables dans votre voiture pour aller à l’épicerie? 

Il y a aussi peu que 10 ou 15 ans, vous étiez probablement un pionnier si vous preniez déjà des sacs réutilisables pour aller à l’épicerie. La même chose si vous emmeniez avec vous une tasse de la maison pour acheter votre café. L’habitude d’amener ses sacs pour faire les courses est maintenant assez bien ancrée. Et c’est bien ça, c’est une habitude. Changer une habitude demande de la discipline en premier lieu. Et c’est parfois décourageant de faire face aux échecs ou aux rechutes. On peut comparer cela aux gens qui commencent à s’entraîner mais ne persévèrent pas au-delà de quelques semaines… Les raisons d’abandonner peuvent être multiples. Je vous propose aujourd’hui quelques suggestions pour votre ensemble de survie pour vos sorties hors de la maison. J’ai mis à la fin une section spéciale COVID-19 pour vous parler des adaptations que j’ai dû faire à mes routines à cause des mesures sanitaires.

Ce que j’ai toujours dans ma sacoche (qui est un petit sac à dos, car mon agenda Attitude Orange doit entrer dedans. Oui, j’ai choisi ma sacoche en fonction de mon agenda.) 

  • Ma bouteille d’eau (le format varie selon la durée des sorties, 500 ml, 750 ml ou même 1 litre);
  • 2-3 sacs d’épicerie qui se plient et se rangent petits grâce à une fermeture éclair;
  • un carnet de notes et quelques crayons;
  • un sac à fermeture éclair lavable en tissu (format sandwich) (pour les cas où j’achèterais une collation sur le pouce comme un muffin ou un biscuit);
  • une tasse à café avec couvercle;
  • des ustensiles (couverts de base) enroulés dans une serviette de table lavable (dont une paille en inox). 

Ces objets ne constituent que des suggestions, mais ils sont fort utiles à avoir avec moi tous les jours lorsque j’ai à travailler hors de la maison. Je vous recommande fortement de ne pas vous procurer des items neufs et de constituer votre ensemble à partir de ce que vous avez déjà chez vous. Il existe des ensembles zéro déchet de base qui se vendent dans les boutiques écologiques ou naturelles. C’est parfois tentant de succomber et de les acheter, mais ils ne répondent peut-être pas exactement à vos besoins. C’est plus pratique de choisir vous-mêmes ce qu’il vous faut. Pensez aux objets à usage unique que vous consommez régulièrement lors de vos sorties. Réfléchissez aux objets que vous pourriez emporter facilement avec vous pour les remplacer. 

Autres objets pratiques dans certaines circonstances : 

  • Avoir un ou deux plats vides dans notre sac quand on va au restaurant au cas où on ait des restes (ma grand-mère maternelle faisait cela, d’ailleurs);
  • en hiver : des chaussettes ou des gants de rechange (oui, très pratique quand on a des enfants, mais pour tout adulte adepte de passer du temps dehors, ça demeure très pratique); 
  • des collations maison pour vos fringales;
  • des cuillères, des gobelets et des pailles avant d’aller à la crèmerie en été;

Il se peut que vous oubliiez de remettre les articles dans votre sac lorsque vous aurez à les nettoyer ou si vous les avez utilisés. Dites-vous que c’est comme regarder la météo avant de sortir de la maison. Aurais-je besoin de mon parapluie aujourd’hui? Est-ce que j’ai préparé tout mon sac pour demain? Préparer ce genre de détails la veille me simplifie grandement la vie. 

À cause de la pandémie et des mesures comme le port du masque dans les transports collectifs, j’ai dû modifier mon habitude de boire mon café sur la route. J’ai commencé à le boire à la maison en me levant un peu plus tôt. Parfois, je vais l’emporter avec moi et le boire dehors, comme je marche un peu après ma sortie du métro. Lorsqu’on désire manger quelque chose du restaurant, on s’informe sur la possibilité d’apporter nos propres contenants au comptoir pour emporter. Il est souvent encore possible de le faire, malgré les mesures sanitaires. 

En espérant que ces quelques idées vous inspirent à créer votre propre ensemble de survie! Je vous partage le mien sur mon compte Instagram ce dimanche.

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Prendrais-tu ton bain dans ça?

Objectifs : 

  • Économiser du temps et de l’argent; 
  • désencombrer vos dessous d’armoires de cuisine et de salle de bain;
  • simplifier le nettoyage de la maison. 

Je vous pose une question en commençant. Pensez aux produits qui se trouvent dans votre salle de bain sous l’évier. Ceux que vous utilisez pour nettoyer la toilette, les planchers, la baignoire, etc. Une fois le ménage de la maison terminé, vous aurez peut-être envie de prendre une douche ou de vous faire couler un bain chaud. Est-ce que vous prendriez votre bain dans les produits que vous avez utilisés pour faire le ménage de votre maison? Ben moi, je peux! 

J’ai commencé à nettoyer ma toilette avec la poudre effervescente des Trapeuses. Les ingrédients se résument à du bicarbonate de soude, de l’acide citrique et des huiles essentielles. J’ai réalisé que c’est tellement sain et naturel comme produit nettoyant. Ce sont presque les mêmes ingrédients que pour mes bombes de bain maison. En fait, ce sont les mêmes, mais dans mes bombes, je mets aussi de l’huile de coco et du sel d’Epsom. Alors, pour vous faire rire un peu, c’est vraiment ce que j’ai fait un soir après l’entraînement : mettre ma poudre effervescente dans mon bain (je n’avais plus de bombes de bain). C’est ce qui m’a fait penser à vous écrire ce billet. 

Photo de Burst sur Pexels.com

Beaucoup de trucs sont entrés d’abord dans ma vie pour des raisons économiques. Lorsque j’étais étudiante, j’avais un petit budget. Acheter 32 bouteilles différentes de produits nettoyants n’était pas réaliste pour moi. J’ai rapidement voulu économiser et je me suis tournée vers les produits faits maison. Vous avez probablement déjà la plupart des ingrédients nécessaires dans votre cuisine. Le bicarbonate de soude, le vinaigre blanc, le citron, l’eau. Nos ingrédients de base. Un des premiers nettoyants que j’ai faits, c’était de mettre des pelures d’agrumes dans du vinaigre et de les laisser tremper deux-trois semaines. Par la suite, on mélange avec de l’eau bouillie refroidie en parts égales et on met dans une bouteille à vaporisateur. Le tour est joué. Vous avez un nettoyant tout usage.

Il y a ensuite plusieurs utilités que j’ai découvertes avec le temps. C’est meilleur pour ma santé et celle de ma famille. Avez-vous déjà entendu parler de perturbateurs endocriniens? Les produits nettoyants commerciaux en contiennent et les cosmétiques aussi. Intégrer des produits nettoyants maison à votre routine ménage aura des bénéfices importants pour votre santé et celle de l’environnement. Cela va aussi contribuer à désencombrer vos armoires, comme vous aurez moins de bouteilles à y ranger.

En plus, si vous avez de jeunes enfants ou des animaux de compagnie, ces produits maison ne sont pas dangereux. J’aurais bien moins peur de voir ma fille goûter du vinaigre blanc qu’un produit commercial quelconque à la liste d’ingrédients inconnue. Ils ne sont pas inoffensifs non plus, ne les laissez pas traîner. Si vous ne savez pas par où commencer, peut-être que nous pourrions en discuter et que je pourrais vous accompagner?

Merci de me suivre dans mes Zazaventures. 

Houmous facile

Objectifs: 

  • gagner du temps en préparant nous-mêmes une recette très simple;
  • contrôler la qualité des ingrédients choisis;
  • éviter de produire des déchets avec les contenants du commerce.

À la maison, l’houmous est au cœur de plusieurs de nos repas et collations. C’est un passe-partout très pratique. Nous avons pris l’habitude de le faire nous-mêmes depuis déjà plusieurs années. Pour éviter d’en manquer et de succomber à la facilité d’acheter celui du commerce, nous nous assurons toujours d’en faire beaucoup chaque fois pour en congeler.

Il y a plusieurs étapes de planification que nous avons intégrées pour réussir à nous rendre à ces habitudes. Il a fallu tout d’abord s’habituer à préparer nous-même l’houmous. Quand la recette a été maîtrisée, nous avons décidé de commencer à la faire en plus grandes quantités pour pouvoir congeler. À ce moment, nous utilisions très régulièrement des pois chiches en boîte. De plus, c’est aussi quand nous étions plus en confiance avec notre recette que nous avons commencé à ajouter des saveurs. 

Plus récemment, nous avons commencé à utiliser exclusivement des pois chiches que nous faisons cuire à la maison. Pour en savoir plus, allez voir mon article sur la préparation des légumineuses sèches. C’est très économique pour nous. Nous congelons les pois chiches en portions de deux tasses pour pouvoir les utiliser rapidement et simplement. 

Notre recette maison : 

  • 2 tasses (500 ml) de pois chiches cuits (ou une boîte de 540 ml égouttée* et rincée) 
  • ¼ de tasse (60 ml) de tahini (pâte de sésame)
  • ¼ de tasse d’huile de tournesol 
  • 1 c. à soupe (15 ml) de jus de citron ou 1 c. à thé (5 ml) de vinaigre de cidre
  • ½ c. à thé (2,5 ml) de cumin moulu
  • 1 gousse d’ail haché ou 1 c. à thé d’ail en poudre
  • De l’eau tiède pour ajuster la texture à votre goût.
  • Du sel au goût.

Déposez tous les ingrédients dans un mélangeur et mélangez à pleine puissance pendant environ 2 à 3 minutes. N’hésitez pas à arrêter la machine et ajouter de l’eau pour ajuster la texture. 

Photo de Naim Benjelloun sur Pexels.com

Les zazasignatures

  • Enlevez la moitié de votre houmous du contenant et ajoutez dans le mélangeur des poivrons rôtis, des betteraves cuites, des olives, des piments forts. Rapidement et très simplement, vous voilà avec deux saveurs d’houmous (n’ajoutez pas tout à la fois!); 
  • vous n’avez pas de pois chiches? Variez les plaisirs. Utilisez des haricots rouges, blancs, noirs, ou même des lentilles. Vous serez surpris des résultats. 

Bon appétit et merci de suivre mes Zazaventures!

*Ne jetez pas l’eau de vos boîtes de pois chiches! On l’appelle « aquafaba » en cuisine végétale. Elle peut être très utile pour plusieurs recettes. Pour la préserver très simplement, déposez-la immédiatement dans des bacs à glaçons. Une fois le liquide congelé, transférez les cubes dans un contenant hermétique que vous conserverez au congélateur. Et quand je dis immédiatement, c’est parce que si vous attendez à plus tard pour faire cette petite action qui prend deux minutes, vous risquez d’oublier votre liquide au frigo et de le gaspiller. Je partage mon expérience.