Nettoyer sa maison écolo ça coûte combien?

Objectifs : 

  • Démontrer que faire son ménage avec des produits bons pour l’environnement et la santé ne coûte pas plus cher que le faire avec des produits d’entretien traditionnels;
  • Démontrer que même en choisissant des produits naturels à un prix plus élevé, le panier revient moins cher comme on se procure moins de produits. 

Durant les dernières semaines, j’ai fait des recherches pour comparer combien coûte l’entretien écologique versus l’entretien traditionnel aux produits commerciaux dits plus « chimiques ». Je vous ai énoncé plus haut ce que cet article tentera de démontrer. Je tiens aussi à spécifier dès le départ ce que je ne souhaite pas faire. Si votre seul objectif est de faire le ménage avec les produits qui coûtent le moins cher possible, ma recherche ne répondra pas à votre besoin. Le tout est pour moi une question d’équilibre. Si j’économise avec des produits vraiment pas chers comme le bicarbonate de soude et le vinaigre blanc, l’économie est tellement importante que je peux me permettre de payer d’autres produits écologiques ou en vrac plus chers. Finalement, ma facture demeure tout de même moins élevée. Si un produit coûte moins cher en argent, quel coût a-t-il sur ma santé, celle de ma famille et de l’environnement en général? Brisons ensemble le mythe des produits écologiques trop chers. 

Tout d’abord, je vous présente un tableau récapitulatif de l’usage annuel de produits commerciaux pour faire le ménage. C’est étonnamment la partie qui m’a demandé le plus de recherche, comme je ne me souvenais pas bien du temps que ça durait et du nombre de produits que j’achetais. Je fais mon ménage au naturel depuis plus de 10 ans. Je me suis donc fiée aux indications des fabricants et j’ai pu déduire combien de produits j’aurais besoin dans une année. Je fais en moyenne six brassées de lavage par semaine, plus quatre à cinq brassées pour l’entretien des couches lavables et de mes produits intimes féminins. Mon lave-vaisselle fonctionne en moyenne cinq fois par semaine et nous lavons la vaisselle à la main en moyenne une fois par jour. Pour plus de questions sur la méthodologie, contactez-moi personnellement et il me fera plaisir de discuter avec vous et de vous détailler mon processus.

Utilisation basée sur celle de ma famille. Deux adultes et un enfant aux couches lavables.

J’ai choisi de ne plus faire mon ménage avec des produits commerciaux pour plusieurs raisons. Une première est la multiplication des contenants et des produits qu’il faut entreposer de manière sécuritaire. Parfois, il faut faire attention de ne pas les mélanger entre eux. Aussi, ils créent beaucoup de rejets que vous devrez mettre au recyclage ou à la poubelle et retourner acheter un nouveau contenant. Bien sûr, vous pouvez acheter des recharges, cela revient bien moins cher. Dans un article précédent, je vous ai parlé de perturbateurs endocriniens. Certains perturbateurs endocriniens sont mêmes cancérigènes, selon la liste de la TELUQ mise en lien précédemment. Évidemment, les producteurs de ces produits vous diront que les concentrations ne sont pas nocives. C’est probablement vrai, mais nous ne savons pas ce que cause la concentration additionnée de huit produits utilisés dans votre maison. Avec un bébé qui court, rampe et met tout dans sa bouche, pas question de prendre de risques pour moi.

Mon ménage écologique est pour moi simple et rassurant. Si jamais ma fille venait à ingérer mon nettoyant tout usage, elle consommerait de l’eau, du vinaigre, un peu de savon à vaisselle et de bicarbonate de soude. Une liste somme toute moins inquiétante pour moi que l’ingestion d’un produit commercial à la liste d’ingrédients inconnus. Et c’est bien cela que je trouve difficile. Il n’y a pas d’obligation d’écrire les ingrédients sur les produits. (Voir le texte de loi ici). En choisissant des produits parfois plus chers, mais avec des ingrédients rassurants, nous envoyons un message à l’industrie. Ce qui compte pour nous c’est que ce soit bon pour notre famille, pas juste pour notre portefeuille. Évidemment, tout le monde n’en a pas les moyens et je comprends très bien cela. C’est pour ça que si nous avons la possibilité de choisir ces produits, nous pavons la voie pour que cela devienne la norme.

Utilisation basée sur celle de ma famille: deux adultes et un enfant aux couches lavables.

Mon tableau indique un usage très traditionnel des produits, mais vous pourriez aussi passer au cake vaisselle sans eau, par exemple. Une chose à la fois. Si je manque de crème à récurer pour laver mon bain, je n’ai pas à me déplacer, prendre du temps, aller à l’épicerie ou la pharmacie. J’ouvre mon armoire, j’attrape un contenant et quelques cuillères et en moins de 10 minutes, je retourne laver mon bain. Bien sûr, à un moment ou un autre je dois me procurer les ingrédients de base. Je les stocke en grandes quantités, comme ils ne coûtent pas cher et je vais en racheter une ou deux, voire trois fois par année si j’ai mal calculé mes besoins. L’avantage du vrac, c’est aussi cela. Si je veux acheter 4 kg de bicarbonate de soude, je peux, si je veux, en acheter 120 g aussi! J’adapte mes achats aux besoins de ma famille. 

Au bout du compte, même en choisissant des produits plus chers, je suis gagnante. Je réalise une économie monétaire de 55 $ par année avec les produits écologiques ou maison. Parce que mon temps est précieux. Le temps que je ne passe pas à retourner au magasin, je le rentabilise aussi en plus de temps de qualité avec ma famille, ou en heures que je peux consacrer à rédiger des articles pour mon blogue. C’est aussi plus de temps pour moi à passer dans la cuisine à réfléchir à comment je peux encore plus faire évoluer ma manière de consommer. Depuis que je suis petite, j’entends dire que le temps, c’est de l’argent. Et je ne vous ai même pas encore parlé de mon déodorant maison, de mon shampooing solide qui dure 5-6 mois… Je n’ai parlé que de ménage et de lessive.

Si vous aussi, vous en avez assez de perdre votre temps à courir les magasins pour sans cesse renouveler vos produits nettoyants, je crois que vous êtes prêts à discuter avec moi pour qu’on fasse votre plan d’action vers un avenir plus simple et plus écologique. Prenez votre rendez-vous gratuit avec moi sans tarder en cliquant ici.

Merci de me suivre dans les Zazaventures!

Les émotions et les vêtements

Objectifs :

  • Organiser et désencombrer votre garde-robe; 
  • vous libérer de l’association émotions-souvenir = je dois garder des objets.

Ça fait quelques mois que je procrastine à faire le ménage de ma garde-robe. Je peux facilement mettre des vêtements dans un sac et les mettre à donner quand je réalise que je ne les ai pas portés depuis longtemps, mais j’ai du mal à faire le vrai de vrai ménage. Aussi, je ne prétends pas ici être plus forte que Marie Kondo ou toute autre spécialiste du rangement et de l’organisation. Je veux juste partager avec vous l’évolution de mon processus. 

Mme Kondo met quand même le doigt sur un gros bobo de la société de consommation occidentale : l’association des objets aux émotions et aux souvenirs. Cela fait en sorte que beaucoup de personnes ont du mal à se séparer de leurs affaires car ils deviennent émotifs. Ils se souviennent de beaux moments ou de moments plus difficiles traversés avec succès. 

Récemment, je regardais les robes dans mon placard. Je suis une amatrice de robes. De très beaux vêtements qui ne sont pas idéaux pour moi depuis que je suis maman. Mon conjoint et moi prévoyons avoir plusieurs enfants. J’ai des besoins différents pour mes vêtements. Je recherche des hauts faciles à ouvrir pour allaiter. Des vêtements que je pourrai porter autant en période d’allaitement que quand j’aurai fini d’allaiter. Des choses confortables et propres. Même si mes robes sont super belles, je les porte juste dans des occasions spéciales. Je ne les porte plus tous les jours. Vous n’êtes évidemment pas obligés d’être une maman pour faire cet exercice…

Je vous invite à regarder votre garde-robe d’un côté pratique seulement. Quels vêtements portez-vous souvent? Quel vêtement laissez-vous là parce que vous le trouvez beau mais ne l’avez pas porté depuis des années pour une raison ou une autre? C’est comme pour les accessoires de votre cuisine. Vous savez très bien quelles pièces de vêtements vous portez ou non. Les souvenirs qui nous habitent sont importants, bien plus importants que les objets. Personnellement, j’ai toujours beaucoup aimé écrire pour me souvenir. Par exemple, pour le 1 an de ma fille, je lui ai écrit une lettre que j’ai mise dans sa boîte de souvenirs de bébé. Oui, ça été son seul cadeau. Elle a 1 an et ses grands-parents l’ont bien gâtée avec un siège d’auto neuf, des livres et des jouets usagés. Je ne voyais pas ce que je pouvais lui offrir de plus à cette magnifique petite humaine. Écrire fait du bien dans plusieurs situations. Laissez-vous tenter.

Photo de cottonbro sur Pexels.com

Prenez votre courage à deux mains et affrontez votre placard émotionnel. Libérez-vous des vêtements. Si vous avez peur d’oublier ou de regretter, rappelez-vous que vous avez probablement des photos de votre poupon dans ses mini vêtements pour vous souvenir. Ou cette fête à laquelle vous portiez votre robe préférée. Soyez pratico-pratique. J’aime les conseil de Laurence Bareil, la reine du shopping, pour s’assurer d’avoir dans notre garde-robe des pièces de base de qualité qui peuvent servir dans toutes les occasions. Dans les prochaines semaines, je vais vous laisser entrer dans mes placards. Suivez-moi sur mes médias sociaux (Facebook ou Instagram) pour participer au processus de désencombrement de mes armoires et tiroirs. 

Si vos émotions prennent encore le dessus, je suis là pour vous. Prenez rendez-vous avec moi gratuitement pour voir comment on pourrait travailler ensemble. Il me fera plaisir de vous accompagner dans vos garde-robes et d’être la voix raisonnable qui vous soutiendra à les vider un peu. J’en ai parlé dans mon troisième article de lancement, vivre avec trop d’objets est stressant. Même si quand on vit comme ça depuis des années, on ne le réalise pas nécessairement.

Merci de suivre les Zazaventures.

Entraide précieuse – mes collaborateurs

7 février 2021 – Aujourd’hui, je prends un moment pour partager avec vous un court article dans lequel je vous présente quelques personnes qui contribuent dans l’ombre au succès de mon travail.

Tout d’abord, il y a un ami, un amoureux, un papa très comique, Guillaume. Il a embarqué dans le bateau des Zazaventures avec confiance et passion. Il est souvent là derrière moi à me rappeler de prendre des notes quand je fais des tests de recettes. Il me propose aussi régulièrement des sujets pour mes articles. Dès le début de notre relation, il a été curieux et ouvert au végétalisme et il s’est laissé gagné par cette cuisine colorée. Comme quoi ça ne prend pas nécessairement de la viande pour remporter le cœur d’un homme. Vous allez parfois le voir si vous suivez mes « stories » sur Instagram ou Facebook. Vous pouvez également le suivre ici si vous souhaitez voir quelques-uns de nos repas sur ses publications originales.

Nos visages fatigués du 31 décembre 2020 devant le Bye Bye.

Dans l’ombre aussi, il y a une personne qui est mon amie depuis plus de quinze ans. Sur mon site, vous la connaîtrez sous le nom de Mitricote. Je l’ai rencontrée à l’université en création littéraire. Elle a eu la gentillesse d’accepter de faire la révision de mes billets de manière bénévole. Elle est végétarienne depuis bien plus longtemps que moi (plus de 10 ans, je crois -correction de Mitricote : maintenant 12 ans! – et tend au végétalisme depuis plusieurs années aussi). Nous partageons régulièrement nos découvertes et projets en ce qui concerne le végétalisme, le zéro déchet et le minimalisme. Attention, je tiens à dire que, ce matin, personne n’a révisé mon billet. Si vous trouvez des coquilles, c’est parce que j’ai triché pour rendre hommage à mes collaborateurs.

Je dois aussi mentionner que ma fille m’a profondément inspiré à me lancer dans ce projet. Écrire ce blogue, c’est beaucoup pour elle que je le fais. Je demeure optimiste que nous saurons faire, comme individus, mais aussi comme société, des choix intelligents, pour assurer un futur brillant à nos enfants. C’est l’heure des choix et du passage à l’action. Nous devons aux jeunes d’apprendre à vivre plus simplement, de remettre en question certaines de nos habitudes et de comprendre pourquoi c’est essentiel d’agir.

Merci de suivre les Zazaventures!

Le lancement des Zazaventures – dernière partie

L’aventure du non! 

J’ai failli faire quatre parties à ce lancement. Mais je me suis dit, finalement, que tendre au minimalisme et au zéro déchet sont pour moi deux concepts qui vont ensemble. En fait, tout converge aussi vers la simplicité volontaire. Et je nomme ce dernier billet « L’aventure du non » parce que c’est un mot tellement simple, mais trop souvent sous-estimé. 

Dans ma courte vie de trentenaire, j’ai eu à entreposer mes biens à deux occasions dans une unité d’entreposage. Cela a duré presque un an et demi la première fois, en 2016-2017. La deuxième fois, c’était en 2019-2020 pour un peu plus d’un an. J’avais tendance, quand je revoyais toutes ces boîtes et ces objets, à me dire que je devrais tout jeter. Si j’avais été capable de vivre deux ans sans tous ces « kossins », bien, ça veut dire que je n’en avais pas vraiment besoin… 

Évidemment, il fallait que je relativise un peu : c’était quand même pratique de garder quelques objets comme mes chaudrons, des assiettes, ma commode ou mon lit… Pourtant, il y avait toujours cette petite voix au fond de moi qui disait : « mais ça se rachète, c’est juste des assiettes, c’est juste des meubles ».

Bref, j’ai découvert, suite à ces deux expériences d’entreposage, que l’accumulation de biens matériels me cause un stress vraiment plus important que ce que je ne l’imaginais. J’ai passé du temps en colocation avec peu, ou dans la maison de mes beaux-parents sans mes choses à gérer. J’avais, chaque fois que je retrouvais « mes affaires », une sensation d’être écrasée par le stress de gérer tous ces objets. 

Dans tous mes projets personnels en lien avec mon entreprise d’accompagnement, c’est sans doute le volet le plus difficile pour moi à appliquer dans ma vie. Je sais très bien ce que je veux faire pour organiser mon appartement. Je suis bien au courant de tout ce que je veux mettre à donner ou à vendre. Mon conjoint et moi, on a fait un plan de match, on a des objectifs en tête. Nous avons réalisé cette semaine que nous n’avons jamais fini de nous installer chez nous et que la situation sanitaire y est pour quelque chose. Nous avons déménagé au mois d’août 2020. La situation sanitaire était à cette période plus simple. Toutefois, il demeurait complexe pour nous de recevoir de l’aide pour finir de nous installer. Avec une jeune enfant à s’occuper, rares sont les moments où nous étions tous les deux libres pour s’attaquer au rangement et à l’organisation.

Juste le fait de réaliser que la lenteur à laquelle notre installation avance n’est pas entièrement notre faute nous a soulagés d’un grand poids. La pandémie affecte notre vie de toutes sortes de manières insidieuses, et ça nous rappelle que même si on a des plans, ils peuvent changer. Ils changent souvent. La vie est ainsi faite. Nous nous adaptons à la réalité et tentons de choisir les bonnes priorités. Jusqu’à ce que j’aie cette réalisation en discutant avec mon chum hier soir, je m’en allais dans une toute autre direction avec ce billet. J’ai donc retardé sa publication pour vous proposer ce nouveau texte. 

Je termine en vous faisant part de quelques-uns de mes coups de cœur pour simplifier votre vie. Quelques lectures ont changé mon quotidien. J’ai lu le livre de Béa Johnson, qui est une figure de proue du milieu zéro déchet. Elle y met de l’avant un concept bien connu, mais revisité. Les 5 R: Refuse (refuser), Reduce (réduire), Reuse (réutiliser), Recycle (recycler), Rot (composter). Bien engagée dans l’éducation relative à l’environnement par mes expériences comme employée et comme bénévole de gouvernance dans des programmes éco-quartier, j’ai adoré le concept. Pour moi, le premier R ajouté, refuser, prend une place très importante dans le processus de désencombrer son espace de vie. 

Ma mère m’a offert, il y a quelques années, un livre de Dominique Loreau, « L’art de mettre les choses à leur place ». C’est un livre écrit en toute simplicité qui m’accompagne toujours dans les phases de désencombrement.

Plus près de nous, au Québec, l’approche de Florence-Léa Siry de Chic frigo sans fric, qui parle de zéro gaspillage au lieu de zéro déchet. Le concept est, à mon avis, plus flexible et réaliste. J’adore lire son blogue et utiliser ses recettes. Je la suis aussi sur les médias sociaux. J’aime en particulier son compte Instagram. Elle partage des trucs simples, épatants et efficaces.

Ce billet conclut mon lancement officiel! Dans les prochaines semaines, je vais continuer de vous partager des trucs tous les dimanches matins, au gré des saisons, des inspirations et des aventures dans notre maison. Je vais aussi prendre un moment pour vous présenter mes collaborateurs, qui travaillent dans l’ombre.  

Je demeure aussi disponible pour un rendez-vous exploratoire gratuit. C’est une occasion de discuter avec moi de comment je pourrais vous accompagner dans l’atteinte de vos objectifs à vous. 

Merci de me suivre dans mes Zazaventures.

Ouvrir les armoires sans que tout ne tombe

Objectifs : 

  • Éliminer des articles inutiles dans votre cuisine;
  • optimiser le rangement de vos armoires;
  • désencombrer les surfaces en utilisant le rangement fermé.

Pendant ce temps des Fêtes particulier, j’ai eu l’occasion de faire des projets d’organisation que je remettais à plus tard depuis un peu trop longtemps. J’ai décidé de faire le ménage dans mes armoires de cuisine. Cet été, avant que les mesures sanitaires ne soient resserrées, j’avais débuté en demandant à mon père et mon chum de nous installer des tablettes en coin dans un garde-robe. On y a rangé nos petits électroménagers pour débarrasser les comptoirs de ceux-ci. Pendant les vacances des Fêtes, j’ai réorganisé mon armoire de café et thés. J’ai aussi placé les épices près du four. C’est logique, mais je n’avais pas pris le temps de le faire. 

Passons aux choses sérieuses. Comment nous déterminons si nous avons ou non besoin de quelque chose dans notre cuisine? Il y a quelques semaines, je parlais avec une vieille amie de faire ce ménage tant repoussé. Je lui disais que je pensais mettre des post-its avec la date sur les accessoires de cuisine. Si je ne m’en servais pas pendant plus d’un an, j’allais les donner. J’avais pensé à cette méthode pour en avoir entendu parler, mais je ne sais plus où ni quand exactement. Mon amie me connait bien et elle m’a dit : « Au fond, tu sais très bien ce que tu utilises et ce que tu n’utilises pas dans ta cuisine. Va droit au but et débarrasses-toi de ce qui ne sert jamais. » Et bien, merci, Émilie (il faut lui donner le crédit, quand même!), c’est fait ici! J’ai une grande cuisine, mes armoires n’étaient pas pleines et maintenant, elles le sont encore moins. C’est génial. 

Ce que ça avait l’air quand on a vidé toutes les armoires.

Autre chose bien importante que mon chum et moi avons remarquée – vous serez probablement d’accord avec nous quand vous prendrez le temps d’y penser pour votre propre maison : on se fait de temps en temps des blitz de rangement des surfaces dans la maison, surtout avant d’épousseter et de passer l’aspirateur. Chaque fois, on se dit : « Mais où pourrait-on ranger toutes ces choses qui s’accumulent sur les comptoirs? » Hey bien, on a réalisé que ce qui est dans les armoires, dans les placards, on ne s’en sert pas souvent ou pas du tout… Alors, tous ces objets qui occupent ces espaces de rangement, on pourrait s’en départir et faire leur place aux objets du quotidien. 

Un chantier honnête. Je vous partage le vrai désordre créé par le processus de rangement.

En dernier lieu, je vous dirais qu’il y a un grand pan de ce projet qui vient du fait d’apprendre à dire non. Refuser des cadeaux gratuits dans les magasins ou des « achats avec achat pas chers ». Si vous voulez donner au suivant, vous pouvez offrir vos objets dans un groupe de dons (il y en a plusieurs sur Facebook : « Veux-tu ça toi ? », « Touski s’donne », entre autres). Vous pourriez aussi joindre un groupe du type « Buy Nothing Project ». Pour ne pas devenir prisonniers d’une maison encombrée, il faut savoir dire non. Votre espace de vie sera plus agréable, le ménage se fera aussi plus rapidement.

Mon armoire d’épices bien organisée.

Maintenant que nous nous sommes rappelé toutes ces choses que nous savions déjà au fond de nous, une chose importante reste à faire : un plan! Soyons réalistes, vous ne pourrez pas faire le ménage de tous vos placards et toutes vos armoires en une journée. Vous aimeriez avoir du soutien pour alléger votre espace de vie? Je peux vous guider dans ce projet pas à pas avec mon service d’accompagnement personnalisé. 

Merci de me suivre dans mes Zazaventures!