Salade de tofu style œufs

Je ne suis pas vraiment une créatrice de recettes, mais il m’arrive parfois de réaliser de bonnes improvisations pour ma famille ET de prendre des notes. Je suis donc en mesure de vous partager cette recette simple et délicieuse de salade de tofu style œufs. En fait, mon chum ne m’a pas trop laissé le choix de l’écrire en ligne. Il en parle à tout le monde et me presse de la publier pour pouvoir la partager.

J’adore cette recette car elle ne nécessite pas de cuisson ni de temps de repos et se prépare en un rien de temps. C’est encore moins long que de préparer une salade avec de vrais œufs. J’utilise un hachoir qui fonctionne au jus de bras de Tupperware, mais vous pourriez prendre votre robot culinaire à faible puissance. D’ailleurs, petite parenthèse, j’utilise vraiment souvent ce hachoir pour gagner du temps dans la cuisine. Il existe des gadgets inutiles dans une cuisine, mais celui-ci est sale presque tous les jours ici. Sans plus de bavardage, voici la recette.

Mon hachoir supersonic extra lors de ma préparation de cette recette dimanche dernier.

Préparation : 15 minutes – Donne 4 à 6 portions. Se conserve jusqu’à 5 jours au réfrigérateur. Ne se congèle pas.

Ingrédients

  • 1 bloc de tofu ferme ou extra ferme de 454g (réserver environ 1/4 du bloc)
  • 1 échalotte française (ou 1/4 d’un petit oignon rouge)
  • 1 branche de céleri coupée en gros morceaux
  • 1 c. à thé (5ml) de poudre d’ail
  • 1/2 c. à thé (2,5ml) de sel Kala namak*
  • poivre au goût
  • 1 à deux c. à soupe (30 ml) d’huile végétale au goût neutre (canola ou tournesol, par exemple)
  • 1/4 de tasse de mayonnaise végétale**

Préparation

  1. Réserver 1/4 du bloc de tofu. Couper le reste en gros cubes et les déposer dans votre hachoir.
  2. Ajouter l’échalotte, les morceaux de céleri, la poudre d’ail, le sel kala namak, le poivre et l’huile végétale dans le hachoir.
  3. Fermer le couvercle et réduire le mélange jusqu’à ce qu’il atteigne une consistance assez lisse. Vous ne voulez pas de trop gros morceaux.
  4. Prendre le reste du bloc de tofu et couper des mini morceaux d’environ 0,5cm par 0,5cm (des petits carrés comme les morceaux dans un salade d’œufs)
  5. Retirer les lames du hachoir. Ajouter les mini cubes de tofu et la mayonnaise et bien mélanger à l’aide d’une cuillère.

Servir en sandwich, sur des craquelins, en tartinade sur une baguette, etc. Mangez cette recette comme vous mangeriez une salade d’œufs.

*J’ai trouvé mon sel kala namak dans une épicerie naturelle, chez Tau. Je me suis procuré le pot il y a environ trois ans et je ne l’ai pas encore vidé. On peut en acheter dans la plupart des épiceries naturelles. Si vous êtes malpris, on en trouve sur Amazon! À noter que le sel kala namak a un goût de souffre qui rappelle les oeufs. C’est un ingrédient important de cette recette.

**Je fais ma mayonnaise maison depuis au moins 3 ans. J’ai commencé avec cette recette de Jean-Philippe et je la connais maintenant par cœur tellement je l’ai réalisée souvent. J’en fais parfois des variantes avec sriracha ou bien vinaigre balsamique. Miam!

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Cuisiner maison ses biscuits et collations

D’un budget d’étudiante à un mode de vie

Objectifs :

  • Économiser de l’argent en cuisinant soi-même les collations des boîtes à lunch et les desserts ;
  • Réduire ses déchets à la source en évitant les produits emballés individuellement du commerce ;
  • Initier les enfants (les vôtres, ceux des autres ou vos petits-enfants) à la cuisine en préparant les collations avec eux.

Je suis une petite fille de région. J’ai grandi dans les Hautes-Laurentides. Cela a fait en sorte que j’ai quitté tôt le nid familial pour mes études postsecondaires. À 17 ans, j’étais au cégep dans les résidences étudiantes. Je devais m’occuper de faire mes épiceries, de cuisiner et de planifier mes repas. Je m’étais déjà rendue compte que la nourriture coûtait cher avant de partir de la maison. J’ai quand même eu des petits plats de maman et même de belle-maman (la femme de mon père). Sauf qu’il fallait que je m’organise. C’est aussi à cette époque que j’ai commencé à faire mes produits nettoyants maison, mais je vous garde cela pour un autre article.  

Je vous mentirais si je vous disais que tout ce que je cuisinais à cette époque était délicieux. J’ai, à quelques reprises, appelé mes amis des résidences des gars qui sont venus manger ce qui était « gratuit, mais un peu raté ». J’ai commencé à cuisiner mes propres biscuits, muffins et autres collations. C’était très pratique de vivre sur le campus. Je pouvais revenir chez moi entre mes cours pour manger ou cuisiner.

Un jour, mes études se terminèrent. Mais mon mode de vie d’étudiante continua pour plusieurs habitudes. Chez moi, pour boire, il y avait du thé, du café, des tisanes et de l’eau. On n’achetait pas de jus. Pas de biscuits du commerce non plus. Si je voulais manger des biscuits, j’en cuisinais. Lorsque je suis devenue végétalienne, mes zazaventures ont pris un nouveau tournant. Il devenait difficile de trouver des collations, des craquelins, des biscuits sans produit animal (lait, lactose, œufs, miel, gélatine), même pour me dépanner. J’ai donc vraiment intensifié mon virage vers plus de produits faits maison.

J’ai aussi rencontré mon amoureux, qui est aussi mon partenaire dans la cuisine. Nous avons chacun nos spécialités que nous préparons avec passion. Je fais les boissons végétales, le yogourt de soya, les collations et desserts, le kombucha, les crêpes, etc. Mon chum est un peu un boulanger. Il fait les pains, les pâtes à pizza, les brioches, etc. Il a même déjà fait des croissants, des bagels et des bretzels maison. Nous avons tellement de plaisir dans ce mode de vie. Parfois, nous nous amusons à nous comparer à des magiciens.

Toute cette cuisine maison est en phase avec nos intentions écoresponsables. La plupart des ingrédients de base s’achètent en vrac ou en grosse quantité. On peut aussi éviter des ingrédients comme l’huile de palme ou les OGM qui sont souvent cachés.

La clé de notre succès, c’est probablement que tout cela s’est fait tranquillement. Nous n’avons pas essayé de tout faire maison du jour au lendemain. Quand nous sentons qu’un aspect est bien intégré, nous nous mettons au défi. Que pouvons-nous faire d’autre nous-mêmes à la maison? Et il y a aussi des retours en arrière. Oui, parfois, nous achetons du pain à l’épicerie. La plupart du temps, nous tentons de le faire ou de l’acheter en boulangerie. Pour changer vos habitudes, il faut apprendre à trouver l’équilibre entre la discipline et la souplesse. Célébrez ce que vous réussissez à changer. Félicitez-vous pour tous les sacs à pain détournés de l’enfouissement, même si quelques fois dans l’année, vous aurez acheté le pain à l’épicerie. Maintenant que je suis maman, je fais même participer ma fille à la préparation des collations. Elle est toujours très fière de nous aider.

Si vous souhaitez changer vos habitudes, je peux vous soutenir avec mon programme quatre semaines vers une mode de vie écoresponsable. Il y aura presque une cohorte par mois en 2022. Suivez mes réseaux sociaux pour en apprendre plus. Inscrivez-vous au programme de février qui devrait débuter dans la semaine du 20 février en cliquant ici!

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Yogourt végétal maison – la suite

Objectifs que je m’étais fixés en novembre 2020 : 

  • À partir du yogourt, faire une bonne crème sûre végétale maison;
  • trouver un endroit où m’acheter des fèves de soya biologiques québécoises en vrac pour réduire encore plus ma production de déchets;
  • avoir la discipline de faire ma boisson végétale maison et de valoriser l’okara (pulpe de fèves de soya);
  • valoriser mon « petit-lait ».

Je vous propose aujourd’hui de faire une petite mise à jour de mes objectifs fixés il y a un peu plus d’un an en ce qui concerne ma fabrication de yogourt maison. Cette expérience a eu ses hauts et ses bas, mais je suis globalement vraiment fière de moi et de partager mon évolution avec vous. Je vous mets ici le lien vers le premier article. 

Le premier objectif que je m’étais fixé était de faire une bonne crème sûre végétale maison. Je dois avouer que je n’ai pas atteint de résultat satisfaisant à ce niveau. Toutefois, c’est aussi bien de commencer par cet objectif. J’ai beaucoup de choses à dire sur les autres. 

Je voulais trouver un endroit où acheter des fèves de soya biologiques québécoises en vrac pour réduire encore plus ma production de déchets. J’ai en partie atteint cet objectif. J’ai trouvé des fèves de soya biologiques chez Aliments Merci qui sont vendues dans des sacs compostables et recyclables. Leur provenance indiquée est Canada. J’ai aussi trouvé des fèves non biologiques mais sans OGM (organismes génétiquement modifié) chez Bulk Barn et chez Méga Vrac. Le groupe d’achat Nous Rire offre des fèves de soya biologiques et québécoises. Toutefois, ce n’est pas nécessairement accessible à tous comme endroit. Par exemple, même s’ils sont à Montréal, leur local dans le Mile End est un gros détour pour moi. 

J’ai trouvé une certaine forme de discipline dans l’art de faire ma boisson de soya maison. J’ai eu quelques expériences un peu catastrophiques où toute la préparation a débordé de la casserole et qu’il ne me restait même pas 100 ml disponible. Contrairement aux laits fait avec des noix, des graines ou des céréales, il faut faire cuire la préparation car les fèves doivent être cuites pour être digestes. Il existe plusieurs recettes en ligne pour faire sa propre boisson végétale avec des fèves de soya. J’ai fait plusieurs expériences et la plupart donnent un excellent résultat et tout à fait similaire. Vous pourriez essayer cette recette ou toute autre trouvée en ligne. L’essentiel est de lire les instructions en entier avant de vous lancer. Cela demande une bonne organisation de votre temps. Note aux parents : Pour éviter les dégâts, vaut mieux faire chauffer le lait sans enfant qui court autour de vous. 

Photo de Pixabay sur Pexels.com

J’ai trouvé plusieurs recettes pour valoriser ma pulpe de soya. La préférée de ma famille est sans doute de l’intégrer dans une recette de crêpes avec essence de caramel au lieu d’essence de vanille. Succès garanti. D’ailleurs, j’utilise aussi le « petit-lait » dans mes crêpes. C’est le liquide qui reste lorsque je tamise ou suspends mon yogourt pour lui donner une meilleure texture. En fait, partout où vous mettez du lait dans une recette à cuire, le petit lait s’utilise à merveille. J’ai aussi utilisé la pulpe de soya dans quelques recettes de seitan et de biscuits en remplacement d’une partie de la farine. La plupart du temps, c’était réussi. Dans le doute, il suffit de chercher des recettes sur Internet. Dans la culture asiatique, cette pulpe est traditionnellement valorisée à travers toutes sortes de mets. Pour sortir des sentiers battus, quoi! 

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Variations sur le thème du Pesto

Objectifs :

  • Éviter de gaspiller les merveilles de votre jardin (de balcon, de bac ou en terre! On ne veut pas gaspiller); 
  • Revisiter un classique aimé de tous (ou presque). 

Avez-vous eu aussi chaud que moi en mai? L’été est bel et bien installé en termes de température. Quand il fait chaud, cela nous donne envie de cuisiner des choses simples et de salir le moins de vaisselle possible. Qu’est-ce qui est plus terrible qu’allumer le four quand il fait déjà 31 dans la maison? Ah, je sais! Mettre ses mains dans l’eau de vaisselle chaude après avoir allumé le four quand il fait 30 dans la maison! 

Alors, selon Ricardo, pour faire un pesto classique, vous avez besoin de quatre tasses de basilic frais, un quart de tasse d’huile d’olive, un quart de tasse de noix de pin (pignons), un quart de tasse de fromage parmesan, une gousse d’ail haché, du jus de citron, du sel et du poivre. Bon, et après, une fois que vous lisez cela, vous vous dites que je ne dois pas mettre de parmesan dans mon pesto. Je remplace le fromage par de la levure alimentaire (encore une fois merci Ricardo). 

Fait divers: ce robot culinaire est plus vieux que moi et il fonctionne toujours aussi bien. Mon père l’a offert à ma mère avant ma naissance. C’est moi qui a la chance de prolonger sa vie utile.

Alors, pourquoi faire des pestos? C’est une manière de manger des pâtes tellement réconfortante. On peut manger le plat chaud comme froid, on peut s’en servir pour aromatiser des plats une fois qu’il est fait (comme les super coquilles de Sara Girard de ma cuisine de tous les jours). Et après, une fois que vous maîtrisez les bases du pesto, votre imagination est presque la seule limite!

Pour commencer, je vous donne la recette du pesto que j’ai fait en mai avec la ciboulette du jardin dans la cour de ma sœur. Avec cette version, y’en a tellement que vous allez souper avec, dîner avec et en avoir assez pour en congeler (8-12 portions, selon votre amour de la sauce)

  • 5-6 tasses (à l’oeil) de ciboulette du jardin 
  • 2 tasses (à l’oeil) de persil frisé de mon panier surprise seconde vie ( lien non sponsorisé)
  • ½ tasse de graines de tournesol
  • ½ à ¾ de tasse d’huile de canola
  • 3-4 gousses d’ail (tout dépend de leur grosseur et de votre amour de l’ail) 
  • ½ tasse de levure alimentaire
  • 2 tasses de pois verts surgelés réchauffés dans l’eau au micro-onde (égoutter les pois avant de les mettre dans la recette). 
  • Le jus d’un ou deux citrons
  • Sel et poivre au goût
Pesto aux pois verts, ciboulette et persil frisé.

Préparation : mettre tous les ingrédients dans le bol d’un robot culinaire sauf l’huile. Ça a l’air de déborder un peu et d’être trop si votre robot est aussi petit que le mien, mais ça va vite prendre moins de place. (Voir les photos). Mélanger pendant deux ou trois minutes à haute puissance tout en ajoutant l’huile en filet. Arrêter la machine et envoyer les morceaux restants collés sur les bords vers le fond. Mélanger à nouveau pendant environ deux minutes. 

C’est prêt à servir, congeler, réfrigérer ou donner à vos voisins que vous aimez (allô ma soeur!). 

Après, nous voici aux variations : 

  • L’huile d’olive : huile de tournesol, huile de cameline, huile de canola, huile de pépins de raisin… 
  • Les noix de pin : graines de tournesol, graines de citrouille, amandes, noix de cajou, noix du Brésil, noix de Grenoble. Vous pourriez même essayer avec les petites noix du Québec toutes spéciales reçues dans votre panier de légumes. 
  • Le basilic frais : ciboulette, persil plat ou frisé, coriandre (pas trop toutefois, à combiner à une autre herbe), toute fine herbe en feuille dont vous aimez le goût…
  • Le jus de citron : soit, cet ingrédient se substitue moins bien, mais vous pourrez oser mettre un vinaigre de cidre ou un vinaigre de vin. 
  • La levure alimentaire, on doit la laisser pour avoir le petit goût fromagé… mais le pesto est tout aussi bon sans. 
  • Un ajout, les petits pois : tomates séchées, poudre de betteraves ou betteraves cuites, poivrons rôtis, épinards, roquette, etc. 
  • L’ail, le sel et le poivre sont indispensables. 
Mon pesto prêt à aller au congélateur pour ajouter des saveurs à des recettes.

Toutes ces suggestions pour que vous passiez l’été à savourer des salades, des pâtes et autres recettes succulentes sans gaspiller vos herbes fraîches. N’oubliez pas que si vous congelez, les bacs à glaçons sont de merveilleux alliés pour faire de petites portions de pesto, les sauces, la pâte de tomate, la sauce à pizza, etc. Une fois les « glaçons » gelés, mettez-les dans un contenant hermétique et le tour est joué. Votre bac à glaçons est libre et vous aurez de la glace pour faire vos cafés glacés à siroter sur la terrasse. Vous aimeriez avoir du soutien pour réorganiser votre cuisine et vos menus pour moins gaspiller et mieux consommer? Prenez un rendez-vous téléphonique ou vidéo gratuit avec moi. Nous aurons 30 minutes pour parler de comment nous pouvons travailler ensemble.

Bon appétit et merci de me suivre dans les Zazaventures!

Crêpes salées façon pizza

Me voilà de retour après quelques semaines d’absence sans vous offrir d’articles. J’ai été présente sur mes médias sociaux et nos interactions m’ont donné plusieurs idées pour des sujets d’articles à venir. La cuisine végétale me passionne toujours autant, mais vos grandes réactions à la publication de ma photo de bidet-douchette sur ma toilette me donnent envie de vous proposer plus de contenu sur la salle de bain sans déchet.

Je vous partage aujourd’hui la recette des crêpes salées préparées pour ma famille vendredi dernier. J’ai eu beaucoup de plaisir à créer cette recette et ma famille l’a beaucoup aimée. Vous la trouverez donc plus bas avec à sa suite quelques conseils pratiques. 

Préparation : 10 minutes

Cuisson : 30 minutes

Rendement : 10-15 crêpes 

Mélange à crêpes :

  • 3 tasses de boisson de soya non sucrée (ou autre boisson végétale non sucrée)
  • ⅓ de tasse d’huile de tournesol (ou toute huile au goût neutre comme l’huile de canola)
  • 1 tasse et ⅓ de farine de blé entier
  • 1 tasse et ⅓ de farine tout usage non blanchie
  • ⅓ de tasse de levure alimentaire*
  • ½ c. à soupe de poudre à pâte (levure chimique)
  • ½ c. à soupe d’ail en poudre
  • ½ c. à soupe de poudre d’oignon
  • 1 c. à thé de sel
  • ½ c. à thé de basilic séché
  • ½ c. à thé d’origan séché 

Préparation : 

  1. Mélanger tous les ingrédients secs dans un bol à l’aide d’une cuillère (farine de blé entier, farine tout usage non blanchie, levure alimentaire, poudre à pâte, ail en poudre, poudre d’oignon, sel, basilic et origan). 
  2. Verser la boisson végétale et l’huile dans un grand bol ou un grand pichet gradué pouvant accueillir tout le mélange d’ingrédients secs. Fouetter doucement l’huile et la boisson végétale.
  3. Incorporer graduellement les ingrédients secs dans le mélange liquide en fouettant bien pour que des grumeaux ne se forment pas dans la pâte. 
  4. Cuire dans une poêle chauffée à feu moyen dans des portions d’un quart de tasse à un tiers de tasse selon la grosseur des crêpes désirées. Cuire 1-2 minutes d’un côté, puis retourner et cuire 1 minute. 
  5. Attention, quand la poêle est bien chaude, les crêpes commencent à cuire vite et si vous tentez d’étaler le mélange en levant la poêle et en l’inclinant, votre crêpe va glisser. Utilisez plutôt votre spatule pour étaler le mélange au besoin. 

Pour garnir les crêpes, laissez aller votre imagination. Pour ma famille, j’ai utilisé des copeaux de fauxmage râpés et de la sauce à pizza. J’ai aussi fait cuire à la poêle un mélange d’oignons, poivrons verts, champignons de Paris et saucisse de seitan à l’italienne. Vous pourriez utiliser du pesto, des olives, des coeurs d’artichauts, des tomates séchées, des asperges, des courgettes grillées, etc. Les possibilités sont grandes! Pourquoi pas un seitan de jambon et des morceaux d’ananas? 

À la maison, nous ne préparons pas toujours notre sauce à pizza nous même. Toutefois, nous sommes devenus adeptes des bacs à glaçons pour ranger ce genre d’aliments. Bien honnêtement, ça fait des années que je connais ce truc, mais seulement quelques mois que je l’utilise vraiment. C’est tout à fait génial! Nous les utilisons aussi pour la pâte de tomate, l’aquafaba (jus de pois chiches), le pesto maison. Lorsque les cubes sont gelés, nous les transférons dans des sacs. Un cube équivaut plus ou moins à une cuillère à soupe. C’est vraiment pratique dans la préparation des recettes familiales. Vous aimeriez aller plus loin? Prenez un rendez-vous gratuit avec moi et on travaillera ensemble à vos objectifs.

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Les mathématiques du pain

Objectifs : 

– Valider la rentabilité de faire son pain maison
– Choisir la méthode qui convient le mieux à votre famille pour faire du pain maison

Mon chum est un vrai passionné de son domaine d’études. Cet hiver, il fait un cours d’estimation des coûts et il s’est mis à faire des calculs de rentabilité pour plusieurs aliments que nous cuisinons maison chez nous. Nous avions reçu de mon père une machine à pain. Lui-même l’avait reçue en cadeau, usagée, et ne s’en servait pas. Nous avons donc commencé à faire du pain maison. 

Calcul du coût d’un pain.

Le calcul présenté estime que vous devriez absorber le prix d’une machine à pain avant d’être rentable. Il est aussi estimé sur le coût d’un pain tranché sans nom (acheté chez Maxi). Si vous consommez un autre type de pain qui coûte plus cher, il faut faire un calcul différent. De plus, nous avons utilisé les prix des ingrédients s’ils avaient été achetés chez Maxi, et non en vrac comme nous avons l’habitude de faire pour ce genre de produits. La raison est bien simple, nous ne gardons pas nos factures détaillées d’épicerie alors nous n’avions pas accès aux prix payés. Je vous partagerai, dans une mise à jour prochaine de cet article, un comparatif des prix en vrac et des prix du commerce. Et en plus, on ne parle même pas de tous les sacs à pain qui ne se retrouveront pas à traîner dans la cour du centre de tri.

Nombre de semaines pour rentabiliser votre machine si vous faîtes exclusivement votre pain maison.

Si vous faites votre pain au four, c’est une autre histoire, nous n’avons pas fait ce calcul. Je crois que ce serait probablement rentable beaucoup plus rapidement comme vous n’achetez pas votre four exclusivement pour faire du pain. Nous allons aussi vous présenter bientôt notre aventure du pain au levain qui est encore dans ses balbutiements. 

Ce genre de calculs, pour estimer s’il est rentable ou non pour nous d’adopter des façons différentes de consommer, nous passionne. Effectivement, mon chum et moi sommes de grands amateurs de chiffriers excel. Si vous souhaitez estimer la rentabilité de passer au zéro déchet ou à cuisiner plus de plats maison, vous êtes à la bonne place. En travaillant avec moi, vous pourrez estimer les coûts de votre passage à l’action. Prenez un rendez-vous gratuit avec moi pour que nous puissions déterminer comment je peux vous aider.

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Manger plus végé, mais par où commencer?

Objectifs:

  • Se doter d’outils utiles à notre succès
  • Se fixer des buts réalistes et atteignables

Aujourd’hui, je vous présente le top cinq des choses que j’aurais aimé me faire dire avant de devenir végétalienne. J’espère vous permettre d’éviter des erreurs que j’ai faites. Je souhaite surtout faire en sorte que vous puissiez découvrir la cuisine végétalienne comme plaisante et colorée, pas compliquée.

  1. Utilise des recettes qui existent déjà au lieu d’adapter des recettes de votre répertoire. Je vous ai souvent dit que j’aime faire des expériences dans ma cuisine. Les plats plus ou moins réussis ont été nombreux au début de mon aventure, surtout en pâtisserie. Si vous ne voulez pas vivre de frustrations, je vous recommande fortement d’utiliser des recettes créées végétaliennes et non d’essayer d’adapter vos recettes en changeant quelques ingrédients. Les résultats pourraient être décevants ou décourageants. S’il y a bien quelque chose que l’on trouve facilement sur Internet, ce sont des recettes. Allez-y et inspirez-vous!
  2. Prenez des notes sur ce que vous apprenez sur cette nouvelle manière de cuisiner. Cela peut sembler long et demandant, mais c’est un atout important pour progresser plus rapidement. Vous aurez ainsi des traces faciles à retrouver si vous vous posez une question. Comment prépare-t-on le tempeh? Combien de temps fait-on pocher le seitan? Dans quelle section de l’épicerie avais-je trouvé la levure alimentaire? Si vous travaillez avec moi, je peux même vous fournir des gabarits pour cette prise de notes.
  3. Choisissez des saveurs que vous aimez déjà. Vous adorez la cuisine indienne? Vous aimez les classiques italiens de pâtes farcies de toutes sortes? Pour reproduire ces saveurs que vous aimez, il ne vous faut qu’une armoire d’épices de qualité bien remplie. Vous tomberez plus facilement sous le charme de l’alimentation végétale si vous la découvrez à travers des saveurs qui vous plaisent à l’avance.
  4. Regardez le temps de préparation avant de choisir vos recettes. Lorsque vous décidez d’intégrer des plats végétaliens à votre planification des repas, faites attention de vérifier si les aliments requièrent une préparation particulière. Par exemple, si vous souhaitez faire des falafels, vous devez faire tremper vos pois chiches dans de l’eau pendant 12 à 24 heures avant de les préparer. Si vous avez oublié cette étape, cela pourrait vous faire regretter d’avoir choisi une recette végétale.
  5. Planifiez vos repas pour incorporer progressivement les nouveaux aliments. Donnez-vous des objectifs à long terme. N’essayez pas de tout changer du jour au lendemain. Intégrer quelques aliments à la fois vous permettra de les apprivoiser et varier les manières de les préparer pour découvrir laquelle vous plaît le plus. Si une seule personne souhaite manger moins de viande, planifiez les mêmes accompagnements pour toute la famille (grains entiers, légumes, etc.) et variez simplement les protéines servies.

Votre situation n’est pas la mienne et peut-être que vous auriez besoin de plus pour débuter le projet d’ajouter des plats végétaliens. N’hésitez pas à m’écrire si vous souhaitez qu’on en discute ensemble. Vous accompagner me ferait grandement plaisir. Prenez un rendez-vous gratuit avec moi pour échanger en cliquant ici.

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Pain aux bananes

Je partage avec vous cette recette, ben oui, une autre recette de pain aux bananes. Depuis des années, j’adore faire des expérience en cuisine, surtout en pâtisserie. Mon plus grand défaut dans ces expériences aura toujours été de ne pas prendre de notes. Toutefois, ces expériences m’ont permis d’arriver à des résultats intéressants du premier coup dans certains cas. J’ai donc décidé de prendre en note ce résultat de mon expérience de ce soir.

Parce que j’aime faire des expériences et qu’elles font partie de mon cheminement vers mon bonheur, voici ma recette de pain aux bananes ultra-moelleux et végétalien. Avec une version sans gluten, j’ai moi-même cuisiné celle-là lors du test, mais je suis convaincue que le résultat sera aussi délicieux dans une version avec gluten. Alors voici cette savoureuse recette qui est tout en respect de mes valeurs car elle ne contient pas de produits animaux. Je tiens aussi à préciser qu’une partie du droit d’auteur de cette recette reviens à grand-maman Fabienne, car j’utilise toujours sa recette de gâteau à la vanille comme base à mes expérimentations.

Pain aux bananes

Ingrédients humides :

– 3 cuillères à soupe d’un mélange d’eau et de graines de chia (mélanger une cuillère à thé de graines de chia dans 3 cuillères à soupe d’eau et laisser tremper environ 5-10 minutes pendant que vous préparez les autres ingrédients)

– 1/2 tasse de sucre de canne (vous pouvez utiliser du sucre blanc granulé également, j’ai fait le test. Vous pourriez aussi mettre 1 tasse de sucre de canne si vous voulez une version plus dessert, ma version était une version pain déjeuner, donc j’ai mis moins de sucre. Encore là, j’ai fait le test avec une tasse complète et ça fonctionne aussi.)

– 1/2 tasse d’huile végétale (soya, canola, tournesol ou toute huile végétale au goût neutre)

– 1 tasse de lait de coco

– 4 à 6 bananes bien mures en purée (tout dépend de la grosseur des bananes)

– 1 c. à thé d’essence de vanille

Ingrédients secs :

– 2 tasses de farine tout usage non blanchie (si farine sans gluten, utiliser la farine tout usage Bob’s Red Mill (lien vers la marque de Farine sans gluten utilisée) dans laquelle vous ajoutez 2 cuillères à thé (10 ml) de gomme de xanthane. Je ne peux vous garantir un bon résultat si vous utilisez une autre farine, je n’en ai pas testé d’autres. La gomme de xanthane se trouve dans la section des produits sans gluten dans les épiceries santé)

– 3 c. à thé de poudre à pâte

– 1 c. à thé de bicarbonate de soude

– 1/2 c. à thé de muscade moulue

– 1/2 c. à thé de cardamome moulue

– 1 pincée de sel

Instructions :

– Mélanger les ingrédients humides dans un bol avec une fourchette ou un fouet dans l’ordre dans lequel ils sont indiqués dans la liste.

– Tamiser les ingrédients secs dans un grand bol.

– Faire un puits dans le bol d’ingrédients secs et y verser en deux fois le mélange humide. Mélanger avec une spatule en faisant le moins de manipulations possibles. (L’instruction du moins de manipulation possible est encore plus importante dans la version sans gluten. À cause de la gomme de xanthane, si vous faites trop de gestes pour mélanger, la pâte deviendra un peu élastique et fera un mélange avec une forme étrange esthétiquement. Cela n’affectera pas le goût de votre pain, mais il ne sera pas beau. Tout le monde sait qu’un beau gâteau est toujours meilleur 😉 )

– Séparer le mélange dans deux moules à pain en silicone déposés sur une plaque à biscuits (ou deux moules à pain enduits d’huile et/ou de papier parchemin)

– Cuire sur la grille du centre dans un four préchauffé à 325°F pendant 45 minutes à 1 heure. Commencer à vérifier la cuisson avec un cure-dent à partir de 45 minutes. S’il en ressort intact, laisser reposer les gâteaux 10 minutes dans les moules, puis les démouler et les laisser refroidir sur une grille à pâtisserie.

Je vous souhaite bon appétit et vous invite à me laisser vos commentaires si vous essayez la recette! Cela me ferais plaisir d’avoir de la rétroaction.

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Photo de Marta Dzedyshko sur Pexels.com

Potage aux panais

Objectif : découvrir ou redécouvrir un légume d’hiver d’ici, le panais.

J’avais envie cette semaine de vous partager une recette hivernale. Je vous propose de cuisiner le panais. C’est un légume local disponible tout l’hiver en épicerie que nous négligeons souvent. Son goût est intense, alors nous avons parfois tendance à éviter de le choisir pour nos plats. On peut le faire griller au four avec d’autres légumes-racines et un enrobage d’épices que notre famille aime. Il est aussi intéressant à cuisiner dans les ragoûts réconfortants.

Aujourd’hui, je vous partage une recette de potage qui a fait fureur avec ma petite famille. Cette soupe peut être servie comme un repas, comme elle contient des lentilles. Nous l’avons accompagnée d’une baguette de pain trempée dans l’huile et un petit parmesan végétal maison aux graines de tournesol (je vous partagerai cette recette aussi, bientôt). Chez nous, je cuisine souvent de grandes portions pour faire des restes pour des lunchs ou des repas rapides. 

Temps de préparation : 1 h 15 sur la cuisinière – 45 minutes en utilisant un autocuiseur. Rendement : 8 à 10 portions 

Ingrédients : 

  • 4-5 panais en rondelles lavés non pelés (environ 3 tasses);
  • 2 carottes en rondelles lavées non pelées (environ 2 tasses);
  • 2 pommes de terre Russet pelées, en dés (environ 2 tasses);
  • 3 pommes du Québec en dés (avec la pelure, bien lavées et épépinées);
  • 1 gros oignon jaune coupé grossièrement;
  • 1 tasse de lentilles rouges (ou corail) sèches mais rincées;
  • 2 litres de bouillon de légumes* 
  • ¼ tasse de vinaigre de cidre
  • 3-4 c. à soupe d’huile de canola
  • 2 c. à thé de cannelle moulue
  • 1 c. à thé de coriandre moulue
  • 1 c. à thé de gingembre moulu
  • 1 c. à thé de cumin moulu 
  • sel et poivre au goût

Préparation: 

  1. Dans une grande casserole à feu moyen-vif ou encore dans le récipient d’un autocuiseur en mode sauté, faire chauffer l’huile et faire revenir les oignons pendant deux minutes. Ajouter les épices (cannelle, coriandre, gingembre, cumin) et le vinaigre et bien mélanger. Ajouter les autres légumes et les pommes et faire rôtir pendant 5 minutes. Ajouter le bouillon de légumes et porter à ébullition. 
  2. Sur la cuisinière, laisser mijoter pendant 40 minutes ou jusqu’à ce que les carottes et les panais soient tendres. Lorsqu’il restera environ 15 minutes de cuisson, ajouter les lentilles rouges rincées dans la soupe. À l’autocuiseur, mettre le couvercle en place. Activer le mode soupe. Lorsque l’autocuiseur sera en mode réchaud et aura dépressurisé, ouvrir le couvercle pour ajouter les lentilles corail. Laisser reposer 15 minutes pour faire cuire les lentilles. 
  3. Broyer le potage avec un pied mélangeur directement dans le chaudron ou à l’aide d’un mélangeur. Prévoir une casserole pour transvider la soupe broyée si votre mélangeur ne peut contenir toute la soupe.

En espérant que cette recette vous ouvrira l’appétit. 

Merci de suivre les Zazaventures! 

* J’utilise un bouillon de légumes maison fait aux épluchures. Par conséquent, mon bouillon est sans sel.

Entraide précieuse – mes collaborateurs

7 février 2021 – Aujourd’hui, je prends un moment pour partager avec vous un court article dans lequel je vous présente quelques personnes qui contribuent dans l’ombre au succès de mon travail.

Tout d’abord, il y a un ami, un amoureux, un papa très comique, Guillaume. Il a embarqué dans le bateau des Zazaventures avec confiance et passion. Il est souvent là derrière moi à me rappeler de prendre des notes quand je fais des tests de recettes. Il me propose aussi régulièrement des sujets pour mes articles. Dès le début de notre relation, il a été curieux et ouvert au végétalisme et il s’est laissé gagné par cette cuisine colorée. Comme quoi ça ne prend pas nécessairement de la viande pour remporter le cœur d’un homme. Vous allez parfois le voir si vous suivez mes « stories » sur Instagram ou Facebook. Vous pouvez également le suivre ici si vous souhaitez voir quelques-uns de nos repas sur ses publications originales.

Nos visages fatigués du 31 décembre 2020 devant le Bye Bye.

Dans l’ombre aussi, il y a une personne qui est mon amie depuis plus de quinze ans. Sur mon site, vous la connaîtrez sous le nom de Mitricote. Je l’ai rencontrée à l’université en création littéraire. Elle a eu la gentillesse d’accepter de faire la révision de mes billets de manière bénévole. Elle est végétarienne depuis bien plus longtemps que moi (plus de 10 ans, je crois -correction de Mitricote : maintenant 12 ans! – et tend au végétalisme depuis plusieurs années aussi). Nous partageons régulièrement nos découvertes et projets en ce qui concerne le végétalisme, le zéro déchet et le minimalisme. Attention, je tiens à dire que, ce matin, personne n’a révisé mon billet. Si vous trouvez des coquilles, c’est parce que j’ai triché pour rendre hommage à mes collaborateurs.

Je dois aussi mentionner que ma fille m’a profondément inspiré à me lancer dans ce projet. Écrire ce blogue, c’est beaucoup pour elle que je le fais. Je demeure optimiste que nous saurons faire, comme individus, mais aussi comme société, des choix intelligents, pour assurer un futur brillant à nos enfants. C’est l’heure des choix et du passage à l’action. Nous devons aux jeunes d’apprendre à vivre plus simplement, de remettre en question certaines de nos habitudes et de comprendre pourquoi c’est essentiel d’agir.

Merci de suivre les Zazaventures!