Manger plus végé, mais par où commencer?

Objectifs:

  • Se doter d’outils utiles à notre succès
  • Se fixer des buts réalistes et atteignables

Aujourd’hui, je vous présente le top cinq des choses que j’aurais aimé me faire dire avant de devenir végétalienne. J’espère vous permettre d’éviter des erreurs que j’ai faites. Je souhaite surtout faire en sorte que vous puissiez découvrir la cuisine végétalienne comme plaisante et colorée, pas compliquée.

  1. Utilise des recettes qui existent déjà au lieu d’adapter des recettes de votre répertoire. Je vous ai souvent dit que j’aime faire des expériences dans ma cuisine. Les plats plus ou moins réussis ont été nombreux au début de mon aventure, surtout en pâtisserie. Si vous ne voulez pas vivre de frustrations, je vous recommande fortement d’utiliser des recettes créées végétaliennes et non d’essayer d’adapter vos recettes en changeant quelques ingrédients. Les résultats pourraient être décevants ou décourageants. S’il y a bien quelque chose que l’on trouve facilement sur Internet, ce sont des recettes. Allez-y et inspirez-vous!
  2. Prenez des notes sur ce que vous apprenez sur cette nouvelle manière de cuisiner. Cela peut sembler long et demandant, mais c’est un atout important pour progresser plus rapidement. Vous aurez ainsi des traces faciles à retrouver si vous vous posez une question. Comment prépare-t-on le tempeh? Combien de temps fait-on pocher le seitan? Dans quelle section de l’épicerie avais-je trouvé la levure alimentaire? Si vous travaillez avec moi, je peux même vous fournir des gabarits pour cette prise de notes.
  3. Choisissez des saveurs que vous aimez déjà. Vous adorez la cuisine indienne? Vous aimez les classiques italiens de pâtes farcies de toutes sortes? Pour reproduire ces saveurs que vous aimez, il ne vous faut qu’une armoire d’épices de qualité bien remplie. Vous tomberez plus facilement sous le charme de l’alimentation végétale si vous la découvrez à travers des saveurs qui vous plaisent à l’avance.
  4. Regardez le temps de préparation avant de choisir vos recettes. Lorsque vous décidez d’intégrer des plats végétaliens à votre planification des repas, faites attention de vérifier si les aliments requièrent une préparation particulière. Par exemple, si vous souhaitez faire des falafels, vous devez faire tremper vos pois chiches dans de l’eau pendant 12 à 24 heures avant de les préparer. Si vous avez oublié cette étape, cela pourrait vous faire regretter d’avoir choisi une recette végétale.
  5. Planifiez vos repas pour incorporer progressivement les nouveaux aliments. Donnez-vous des objectifs à long terme. N’essayez pas de tout changer du jour au lendemain. Intégrer quelques aliments à la fois vous permettra de les apprivoiser et varier les manières de les préparer pour découvrir laquelle vous plaît le plus. Si une seule personne souhaite manger moins de viande, planifiez les mêmes accompagnements pour toute la famille (grains entiers, légumes, etc.) et variez simplement les protéines servies.

Votre situation n’est pas la mienne et peut-être que vous auriez besoin de plus pour débuter le projet d’ajouter des plats végétaliens. N’hésitez pas à m’écrire si vous souhaitez qu’on en discute ensemble. Vous accompagner me ferait grandement plaisir. Prenez un rendez-vous gratuit avec moi pour échanger en cliquant ici.

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Pain aux bananes

Je partage avec vous cette recette, ben oui, une autre recette de pain aux bananes. Depuis des années, j’adore faire des expérience en cuisine, surtout en pâtisserie. Mon plus grand défaut dans ces expériences aura toujours été de ne pas prendre de notes. Toutefois, ces expériences m’ont permis d’arriver à des résultats intéressants du premier coup dans certains cas. J’ai donc décidé de prendre en note ce résultat de mon expérience de ce soir.

Parce que j’aime faire des expériences et qu’elles font partie de mon cheminement vers mon bonheur, voici ma recette de pain aux bananes ultra-moelleux et végétalien. Avec une version sans gluten, j’ai moi-même cuisiné celle-là lors du test, mais je suis convaincue que le résultat sera aussi délicieux dans une version avec gluten. Alors voici cette savoureuse recette qui est tout en respect de mes valeurs car elle ne contient pas de produits animaux. Je tiens aussi à préciser qu’une partie du droit d’auteur de cette recette reviens à grand-maman Fabienne, car j’utilise toujours sa recette de gâteau à la vanille comme base à mes expérimentations.

Pain aux bananes

Ingrédients humides :

– 3 cuillères à soupe d’un mélange d’eau et de graines de chia (mélanger une cuillère à thé de graines de chia dans 3 cuillères à soupe d’eau et laisser tremper environ 5-10 minutes pendant que vous préparez les autres ingrédients)

– 1/2 tasse de sucre de canne (vous pouvez utiliser du sucre blanc granulé également, j’ai fait le test. Vous pourriez aussi mettre 1 tasse de sucre de canne si vous voulez une version plus dessert, ma version était une version pain déjeuner, donc j’ai mis moins de sucre. Encore là, j’ai fait le test avec une tasse complète et ça fonctionne aussi.)

– 1/2 tasse d’huile végétale (soya, canola, tournesol ou toute huile végétale au goût neutre)

– 1 tasse de lait de coco

– 4 à 6 bananes bien mures en purée (tout dépend de la grosseur des bananes)

– 1 c. à thé d’essence de vanille

Ingrédients secs :

– 2 tasses de farine tout usage non blanchie (si farine sans gluten, utiliser la farine tout usage Bob’s Red Mill (lien vers la marque de Farine sans gluten utilisée) dans laquelle vous ajoutez 2 cuillères à thé (10 ml) de gomme de xanthane. Je ne peux vous garantir un bon résultat si vous utilisez une autre farine, je n’en ai pas testé d’autres. La gomme de xanthane se trouve dans la section des produits sans gluten dans les épiceries santé)

– 3 c. à thé de poudre à pâte

– 1 c. à thé de bicarbonate de soude

– 1/2 c. à thé de muscade moulue

– 1/2 c. à thé de cardamome moulue

– 1 pincée de sel

Instructions :

– Mélanger les ingrédients humides dans un bol avec une fourchette ou un fouet dans l’ordre dans lequel ils sont indiqués dans la liste.

– Tamiser les ingrédients secs dans un grand bol.

– Faire un puits dans le bol d’ingrédients secs et y verser en deux fois le mélange humide. Mélanger avec une spatule en faisant le moins de manipulations possibles. (L’instruction du moins de manipulation possible est encore plus importante dans la version sans gluten. À cause de la gomme de xanthane, si vous faites trop de gestes pour mélanger, la pâte deviendra un peu élastique et fera un mélange avec une forme étrange esthétiquement. Cela n’affectera pas le goût de votre pain, mais il ne sera pas beau. Tout le monde sait qu’un beau gâteau est toujours meilleur 😉 )

– Séparer le mélange dans deux moules à pain en silicone déposés sur une plaque à biscuits (ou deux moules à pain enduits d’huile et/ou de papier parchemin)

– Cuire sur la grille du centre dans un four préchauffé à 325°F pendant 45 minutes à 1 heure. Commencer à vérifier la cuisson avec un cure-dent à partir de 45 minutes. S’il en ressort intact, laisser reposer les gâteaux 10 minutes dans les moules, puis les démouler et les laisser refroidir sur une grille à pâtisserie.

Je vous souhaite bon appétit et vous invite à me laisser vos commentaires si vous essayez la recette! Cela me ferais plaisir d’avoir de la rétroaction.

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Photo de Marta Dzedyshko sur Pexels.com

Potage aux panais

Objectif : découvrir ou redécouvrir un légume d’hiver d’ici, le panais.

J’avais envie cette semaine de vous partager une recette hivernale. Je vous propose de cuisiner le panais. C’est un légume local disponible tout l’hiver en épicerie que nous négligeons souvent. Son goût est intense, alors nous avons parfois tendance à éviter de le choisir pour nos plats. On peut le faire griller au four avec d’autres légumes-racines et un enrobage d’épices que notre famille aime. Il est aussi intéressant à cuisiner dans les ragoûts réconfortants.

Aujourd’hui, je vous partage une recette de potage qui a fait fureur avec ma petite famille. Cette soupe peut être servie comme un repas, comme elle contient des lentilles. Nous l’avons accompagnée d’une baguette de pain trempée dans l’huile et un petit parmesan végétal maison aux graines de tournesol (je vous partagerai cette recette aussi, bientôt). Chez nous, je cuisine souvent de grandes portions pour faire des restes pour des lunchs ou des repas rapides. 

Temps de préparation : 1 h 15 sur la cuisinière – 45 minutes en utilisant un autocuiseur. Rendement : 8 à 10 portions 

Ingrédients : 

  • 4-5 panais en rondelles lavés non pelés (environ 3 tasses);
  • 2 carottes en rondelles lavées non pelées (environ 2 tasses);
  • 2 pommes de terre Russet pelées, en dés (environ 2 tasses);
  • 3 pommes du Québec en dés (avec la pelure, bien lavées et épépinées);
  • 1 gros oignon jaune coupé grossièrement;
  • 1 tasse de lentilles rouges (ou corail) sèches mais rincées;
  • 2 litres de bouillon de légumes* 
  • ¼ tasse de vinaigre de cidre
  • 3-4 c. à soupe d’huile de canola
  • 2 c. à thé de cannelle moulue
  • 1 c. à thé de coriandre moulue
  • 1 c. à thé de gingembre moulu
  • 1 c. à thé de cumin moulu 
  • sel et poivre au goût

Préparation: 

  1. Dans une grande casserole à feu moyen-vif ou encore dans le récipient d’un autocuiseur en mode sauté, faire chauffer l’huile et faire revenir les oignons pendant deux minutes. Ajouter les épices (cannelle, coriandre, gingembre, cumin) et le vinaigre et bien mélanger. Ajouter les autres légumes et les pommes et faire rôtir pendant 5 minutes. Ajouter le bouillon de légumes et porter à ébullition. 
  2. Sur la cuisinière, laisser mijoter pendant 40 minutes ou jusqu’à ce que les carottes et les panais soient tendres. Lorsqu’il restera environ 15 minutes de cuisson, ajouter les lentilles rouges rincées dans la soupe. À l’autocuiseur, mettre le couvercle en place. Activer le mode soupe. Lorsque l’autocuiseur sera en mode réchaud et aura dépressurisé, ouvrir le couvercle pour ajouter les lentilles corail. Laisser reposer 15 minutes pour faire cuire les lentilles. 
  3. Broyer le potage avec un pied mélangeur directement dans le chaudron ou à l’aide d’un mélangeur. Prévoir une casserole pour transvider la soupe broyée si votre mélangeur ne peut contenir toute la soupe.

En espérant que cette recette vous ouvrira l’appétit. 

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* J’utilise un bouillon de légumes maison fait aux épluchures. Par conséquent, mon bouillon est sans sel.

Les émotions et les vêtements

Objectifs :

  • Organiser et désencombrer votre garde-robe; 
  • vous libérer de l’association émotions-souvenir = je dois garder des objets.

Ça fait quelques mois que je procrastine à faire le ménage de ma garde-robe. Je peux facilement mettre des vêtements dans un sac et les mettre à donner quand je réalise que je ne les ai pas portés depuis longtemps, mais j’ai du mal à faire le vrai de vrai ménage. Aussi, je ne prétends pas ici être plus forte que Marie Kondo ou toute autre spécialiste du rangement et de l’organisation. Je veux juste partager avec vous l’évolution de mon processus. 

Mme Kondo met quand même le doigt sur un gros bobo de la société de consommation occidentale : l’association des objets aux émotions et aux souvenirs. Cela fait en sorte que beaucoup de personnes ont du mal à se séparer de leurs affaires car ils deviennent émotifs. Ils se souviennent de beaux moments ou de moments plus difficiles traversés avec succès. 

Récemment, je regardais les robes dans mon placard. Je suis une amatrice de robes. De très beaux vêtements qui ne sont pas idéaux pour moi depuis que je suis maman. Mon conjoint et moi prévoyons avoir plusieurs enfants. J’ai des besoins différents pour mes vêtements. Je recherche des hauts faciles à ouvrir pour allaiter. Des vêtements que je pourrai porter autant en période d’allaitement que quand j’aurai fini d’allaiter. Des choses confortables et propres. Même si mes robes sont super belles, je les porte juste dans des occasions spéciales. Je ne les porte plus tous les jours. Vous n’êtes évidemment pas obligés d’être une maman pour faire cet exercice…

Je vous invite à regarder votre garde-robe d’un côté pratique seulement. Quels vêtements portez-vous souvent? Quel vêtement laissez-vous là parce que vous le trouvez beau mais ne l’avez pas porté depuis des années pour une raison ou une autre? C’est comme pour les accessoires de votre cuisine. Vous savez très bien quelles pièces de vêtements vous portez ou non. Les souvenirs qui nous habitent sont importants, bien plus importants que les objets. Personnellement, j’ai toujours beaucoup aimé écrire pour me souvenir. Par exemple, pour le 1 an de ma fille, je lui ai écrit une lettre que j’ai mise dans sa boîte de souvenirs de bébé. Oui, ça été son seul cadeau. Elle a 1 an et ses grands-parents l’ont bien gâtée avec un siège d’auto neuf, des livres et des jouets usagés. Je ne voyais pas ce que je pouvais lui offrir de plus à cette magnifique petite humaine. Écrire fait du bien dans plusieurs situations. Laissez-vous tenter.

Photo de cottonbro sur Pexels.com

Prenez votre courage à deux mains et affrontez votre placard émotionnel. Libérez-vous des vêtements. Si vous avez peur d’oublier ou de regretter, rappelez-vous que vous avez probablement des photos de votre poupon dans ses mini vêtements pour vous souvenir. Ou cette fête à laquelle vous portiez votre robe préférée. Soyez pratico-pratique. J’aime les conseil de Laurence Bareil, la reine du shopping, pour s’assurer d’avoir dans notre garde-robe des pièces de base de qualité qui peuvent servir dans toutes les occasions. Dans les prochaines semaines, je vais vous laisser entrer dans mes placards. Suivez-moi sur mes médias sociaux (Facebook ou Instagram) pour participer au processus de désencombrement de mes armoires et tiroirs. 

Si vos émotions prennent encore le dessus, je suis là pour vous. Prenez rendez-vous avec moi gratuitement pour voir comment on pourrait travailler ensemble. Il me fera plaisir de vous accompagner dans vos garde-robes et d’être la voix raisonnable qui vous soutiendra à les vider un peu. J’en ai parlé dans mon troisième article de lancement, vivre avec trop d’objets est stressant. Même si quand on vit comme ça depuis des années, on ne le réalise pas nécessairement.

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Entraide précieuse – mes collaborateurs

7 février 2021 – Aujourd’hui, je prends un moment pour partager avec vous un court article dans lequel je vous présente quelques personnes qui contribuent dans l’ombre au succès de mon travail.

Tout d’abord, il y a un ami, un amoureux, un papa très comique, Guillaume. Il a embarqué dans le bateau des Zazaventures avec confiance et passion. Il est souvent là derrière moi à me rappeler de prendre des notes quand je fais des tests de recettes. Il me propose aussi régulièrement des sujets pour mes articles. Dès le début de notre relation, il a été curieux et ouvert au végétalisme et il s’est laissé gagné par cette cuisine colorée. Comme quoi ça ne prend pas nécessairement de la viande pour remporter le cœur d’un homme. Vous allez parfois le voir si vous suivez mes « stories » sur Instagram ou Facebook. Vous pouvez également le suivre ici si vous souhaitez voir quelques-uns de nos repas sur ses publications originales.

Nos visages fatigués du 31 décembre 2020 devant le Bye Bye.

Dans l’ombre aussi, il y a une personne qui est mon amie depuis plus de quinze ans. Sur mon site, vous la connaîtrez sous le nom de Mitricote. Je l’ai rencontrée à l’université en création littéraire. Elle a eu la gentillesse d’accepter de faire la révision de mes billets de manière bénévole. Elle est végétarienne depuis bien plus longtemps que moi (plus de 10 ans, je crois -correction de Mitricote : maintenant 12 ans! – et tend au végétalisme depuis plusieurs années aussi). Nous partageons régulièrement nos découvertes et projets en ce qui concerne le végétalisme, le zéro déchet et le minimalisme. Attention, je tiens à dire que, ce matin, personne n’a révisé mon billet. Si vous trouvez des coquilles, c’est parce que j’ai triché pour rendre hommage à mes collaborateurs.

Je dois aussi mentionner que ma fille m’a profondément inspiré à me lancer dans ce projet. Écrire ce blogue, c’est beaucoup pour elle que je le fais. Je demeure optimiste que nous saurons faire, comme individus, mais aussi comme société, des choix intelligents, pour assurer un futur brillant à nos enfants. C’est l’heure des choix et du passage à l’action. Nous devons aux jeunes d’apprendre à vivre plus simplement, de remettre en question certaines de nos habitudes et de comprendre pourquoi c’est essentiel d’agir.

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Une routine de déplacement

Objectifs : 

  • Arriver à refuser des objets non nécessaires à usage unique;
  • Organiser nos déplacements pour les rendre plus efficaces en intégrant progressivement des changements.

Est-ce que vous emmenez toujours votre bouteille d’eau réutilisable avec vous lors de vos déplacements? Prévoyez-vous une tasse à café lavable pour la route? Vous emmenez votre repas au travail pour dépenser moins sur le pouce? Avez-vous des sacs réutilisables dans votre voiture pour aller à l’épicerie? 

Il y a aussi peu que 10 ou 15 ans, vous étiez probablement un pionnier si vous preniez déjà des sacs réutilisables pour aller à l’épicerie. La même chose si vous emmeniez avec vous une tasse de la maison pour acheter votre café. L’habitude d’amener ses sacs pour faire les courses est maintenant assez bien ancrée. Et c’est bien ça, c’est une habitude. Changer une habitude demande de la discipline en premier lieu. Et c’est parfois décourageant de faire face aux échecs ou aux rechutes. On peut comparer cela aux gens qui commencent à s’entraîner mais ne persévèrent pas au-delà de quelques semaines… Les raisons d’abandonner peuvent être multiples. Je vous propose aujourd’hui quelques suggestions pour votre ensemble de survie pour vos sorties hors de la maison. J’ai mis à la fin une section spéciale COVID-19 pour vous parler des adaptations que j’ai dû faire à mes routines à cause des mesures sanitaires.

Ce que j’ai toujours dans ma sacoche (qui est un petit sac à dos, car mon agenda Attitude Orange doit entrer dedans. Oui, j’ai choisi ma sacoche en fonction de mon agenda.) 

  • Ma bouteille d’eau (le format varie selon la durée des sorties, 500 ml, 750 ml ou même 1 litre);
  • 2-3 sacs d’épicerie qui se plient et se rangent petits grâce à une fermeture éclair;
  • un carnet de notes et quelques crayons;
  • un sac à fermeture éclair lavable en tissu (format sandwich) (pour les cas où j’achèterais une collation sur le pouce comme un muffin ou un biscuit);
  • une tasse à café avec couvercle;
  • des ustensiles (couverts de base) enroulés dans une serviette de table lavable (dont une paille en inox). 

Ces objets ne constituent que des suggestions, mais ils sont fort utiles à avoir avec moi tous les jours lorsque j’ai à travailler hors de la maison. Je vous recommande fortement de ne pas vous procurer des items neufs et de constituer votre ensemble à partir de ce que vous avez déjà chez vous. Il existe des ensembles zéro déchet de base qui se vendent dans les boutiques écologiques ou naturelles. C’est parfois tentant de succomber et de les acheter, mais ils ne répondent peut-être pas exactement à vos besoins. C’est plus pratique de choisir vous-mêmes ce qu’il vous faut. Pensez aux objets à usage unique que vous consommez régulièrement lors de vos sorties. Réfléchissez aux objets que vous pourriez emporter facilement avec vous pour les remplacer. 

Autres objets pratiques dans certaines circonstances : 

  • Avoir un ou deux plats vides dans notre sac quand on va au restaurant au cas où on ait des restes (ma grand-mère maternelle faisait cela, d’ailleurs);
  • en hiver : des chaussettes ou des gants de rechange (oui, très pratique quand on a des enfants, mais pour tout adulte adepte de passer du temps dehors, ça demeure très pratique); 
  • des collations maison pour vos fringales;
  • des cuillères, des gobelets et des pailles avant d’aller à la crèmerie en été;

Il se peut que vous oubliiez de remettre les articles dans votre sac lorsque vous aurez à les nettoyer ou si vous les avez utilisés. Dites-vous que c’est comme regarder la météo avant de sortir de la maison. Aurais-je besoin de mon parapluie aujourd’hui? Est-ce que j’ai préparé tout mon sac pour demain? Préparer ce genre de détails la veille me simplifie grandement la vie. 

À cause de la pandémie et des mesures comme le port du masque dans les transports collectifs, j’ai dû modifier mon habitude de boire mon café sur la route. J’ai commencé à le boire à la maison en me levant un peu plus tôt. Parfois, je vais l’emporter avec moi et le boire dehors, comme je marche un peu après ma sortie du métro. Lorsqu’on désire manger quelque chose du restaurant, on s’informe sur la possibilité d’apporter nos propres contenants au comptoir pour emporter. Il est souvent encore possible de le faire, malgré les mesures sanitaires. 

En espérant que ces quelques idées vous inspirent à créer votre propre ensemble de survie! Je vous partage le mien sur mon compte Instagram ce dimanche.

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Le lancement des Zazaventures – dernière partie

L’aventure du non! 

J’ai failli faire quatre parties à ce lancement. Mais je me suis dit, finalement, que tendre au minimalisme et au zéro déchet sont pour moi deux concepts qui vont ensemble. En fait, tout converge aussi vers la simplicité volontaire. Et je nomme ce dernier billet « L’aventure du non » parce que c’est un mot tellement simple, mais trop souvent sous-estimé. 

Dans ma courte vie de trentenaire, j’ai eu à entreposer mes biens à deux occasions dans une unité d’entreposage. Cela a duré presque un an et demi la première fois, en 2016-2017. La deuxième fois, c’était en 2019-2020 pour un peu plus d’un an. J’avais tendance, quand je revoyais toutes ces boîtes et ces objets, à me dire que je devrais tout jeter. Si j’avais été capable de vivre deux ans sans tous ces « kossins », bien, ça veut dire que je n’en avais pas vraiment besoin… 

Évidemment, il fallait que je relativise un peu : c’était quand même pratique de garder quelques objets comme mes chaudrons, des assiettes, ma commode ou mon lit… Pourtant, il y avait toujours cette petite voix au fond de moi qui disait : « mais ça se rachète, c’est juste des assiettes, c’est juste des meubles ».

Bref, j’ai découvert, suite à ces deux expériences d’entreposage, que l’accumulation de biens matériels me cause un stress vraiment plus important que ce que je ne l’imaginais. J’ai passé du temps en colocation avec peu, ou dans la maison de mes beaux-parents sans mes choses à gérer. J’avais, chaque fois que je retrouvais « mes affaires », une sensation d’être écrasée par le stress de gérer tous ces objets. 

Dans tous mes projets personnels en lien avec mon entreprise d’accompagnement, c’est sans doute le volet le plus difficile pour moi à appliquer dans ma vie. Je sais très bien ce que je veux faire pour organiser mon appartement. Je suis bien au courant de tout ce que je veux mettre à donner ou à vendre. Mon conjoint et moi, on a fait un plan de match, on a des objectifs en tête. Nous avons réalisé cette semaine que nous n’avons jamais fini de nous installer chez nous et que la situation sanitaire y est pour quelque chose. Nous avons déménagé au mois d’août 2020. La situation sanitaire était à cette période plus simple. Toutefois, il demeurait complexe pour nous de recevoir de l’aide pour finir de nous installer. Avec une jeune enfant à s’occuper, rares sont les moments où nous étions tous les deux libres pour s’attaquer au rangement et à l’organisation.

Juste le fait de réaliser que la lenteur à laquelle notre installation avance n’est pas entièrement notre faute nous a soulagés d’un grand poids. La pandémie affecte notre vie de toutes sortes de manières insidieuses, et ça nous rappelle que même si on a des plans, ils peuvent changer. Ils changent souvent. La vie est ainsi faite. Nous nous adaptons à la réalité et tentons de choisir les bonnes priorités. Jusqu’à ce que j’aie cette réalisation en discutant avec mon chum hier soir, je m’en allais dans une toute autre direction avec ce billet. J’ai donc retardé sa publication pour vous proposer ce nouveau texte. 

Je termine en vous faisant part de quelques-uns de mes coups de cœur pour simplifier votre vie. Quelques lectures ont changé mon quotidien. J’ai lu le livre de Béa Johnson, qui est une figure de proue du milieu zéro déchet. Elle y met de l’avant un concept bien connu, mais revisité. Les 5 R: Refuse (refuser), Reduce (réduire), Reuse (réutiliser), Recycle (recycler), Rot (composter). Bien engagée dans l’éducation relative à l’environnement par mes expériences comme employée et comme bénévole de gouvernance dans des programmes éco-quartier, j’ai adoré le concept. Pour moi, le premier R ajouté, refuser, prend une place très importante dans le processus de désencombrer son espace de vie. 

Ma mère m’a offert, il y a quelques années, un livre de Dominique Loreau, « L’art de mettre les choses à leur place ». C’est un livre écrit en toute simplicité qui m’accompagne toujours dans les phases de désencombrement.

Plus près de nous, au Québec, l’approche de Florence-Léa Siry de Chic frigo sans fric, qui parle de zéro gaspillage au lieu de zéro déchet. Le concept est, à mon avis, plus flexible et réaliste. J’adore lire son blogue et utiliser ses recettes. Je la suis aussi sur les médias sociaux. J’aime en particulier son compte Instagram. Elle partage des trucs simples, épatants et efficaces.

Ce billet conclut mon lancement officiel! Dans les prochaines semaines, je vais continuer de vous partager des trucs tous les dimanches matins, au gré des saisons, des inspirations et des aventures dans notre maison. Je vais aussi prendre un moment pour vous présenter mes collaborateurs, qui travaillent dans l’ombre.  

Je demeure aussi disponible pour un rendez-vous exploratoire gratuit. C’est une occasion de discuter avec moi de comment je pourrais vous accompagner dans l’atteinte de vos objectifs à vous. 

Merci de me suivre dans mes Zazaventures.

Le lancement des Zazaventures – deuxième partie

L’aventure culinaire…

Pour faire une histoire assez courte, j’ai été une enfant et une adolescente obèse. J’ai mangé mes émotions… Reprendre ma vie en main au niveau alimentaire et au niveau de l’exercice a pris plusieurs années. De mes 15 ans à mes 22 ans environ. Sans avoir mis de côté ma passion dévorante pour l’écriture et le théâtre, j’ai découvert un univers merveilleux. Celui de la cuisine. Cuisiner des plats santé et faire des expériences dans ma cuisine allumait en moi une flamme que je n’avais jamais sentie brûler avant. 

J’ai pratiqué le flexitarisme (manger de la viande ou des poissons de temps en temps mais être grosso modo végétarien) pendant au moins 10 ans. Ce qui m’a fait basculer vers l’alimentation exclusivement végétale : deux choses. La première, le livre « Vache à lait : Dix mythes de l’industrie laitière » d’Élise Desaulniers, que j’ai lu en 2015, puis le visionnement du documentaire « Cowspiracy ». Ce film traite du fait que partout on nous parle de militer pour l’environnement, de faire attention à nos choix, mais que nulle part, on ne parle de l’impact de l’élevage industriel des bovins.

Ces documents ont déclenché chez moi une prise de conscience sur l’importance d’avoir un regard critique sur ce qui se passe dans notre société. Pas que je prenais toute information comme vraie, loin de là. Je dirais plutôt que cela m’a rappelé à quel point il est essentiel de diversifier nos sources d’information. Nous avons le droit de remettre en question une tradition. Ce n’est pas parce que nous avons toujours mangé de la viande qu’il n’existe pas aujourd’hui beaucoup de raisons d’en manger moins. Et ce n’est pas parce que j’ai décidé de ne plus en manger que je suis meilleure que qui ce soit. Je vous propose de prendre un moment pour prendre connaissance de ce livre et de ce film. 

Les belles crêpes végétaliennes, elles sont délicieuses!

Ne plus manger de produits d’origine animale, mais pour quelles raisons? Il y a très certainement et principalement l’industrialisation de l’élevage et le traitement fait aux animaux. En éthique et philosophie, on parle de spécisme. Découvrez sur Youtube l’excellente mini-série de Chuck Pépin sur ce thème (les vidéos sont sous-titrées). L’important impact de cet élevage industriel sur les écosystèmes n’est pas négligeable. En effet, l’impact est presque équivalent au secteur des transports à l’échelle de la planète. Je vous invite à lire ce résumé de Greenpeace et à consulter leurs sources pour en savoir plus (ONU, par exemple).

Pour moi, il était tout à fait impossible de continuer de militer pour une transition écologique et énergétique tout en continuant de consommer des produits d’origine animale. Je me sentais incohérente dans mes choix et mes valeurs de continuer à manger fromage et œufs. 

En dernier lieu, j’ai un historique de santé familiale peu reluisant en terme de maladies cardiovasculaires et de cholestérol élevé. Or, les preuves ne sont plus à faire qu’une alimentation végétalienne peut non seulement renversé beaucoup d’effets négatifs de ces problèmes de santé, mais surtout les prévenir. Un beau documentaire et mouvement américain en parle, « Forks over Knives » (Les fourchettes sont plus fortes que les couteaux, le site est en anglais mais très riche). On s’entend ici qu’une poutine et des beignes peuvent être végétaliens, mais pas santé. De là l’importance d’éduquer les gens à cuisiner eux-mêmes des aliments sains, frais et entiers. L’observatoire de prévention de l’Institut de cardiologie de Montréal publie d’ailleurs régulièrement des articles très intéressants sur les bénéfices de l’alimentation à base de plantes pour la santé cardiovasculaire. 

Un excellent sandwich au tofu style salade d’œufs.

En résumé, c’est ma passion de bien manger pour ma santé et pour celle de l’environnement qui font que je suis si fière de manger végétalien. J’ai hâte de continuer de partager mes recettes et mes trucs d’organisation avec vous! 

Soyez là pour découvrir le dernier billet de lancement ce samedi 16 janvier. Par la suite, vous pourrez me retrouver tous les dimanches matin pour un nouveau billet!

Pour prendre un rendez-vous gratuit avec moi et discuter de ce que nous pourrions réaliser comme progrès, cliquez ici.

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Galettes mélasse et gingembre

Je dois me confesser : j’ai fait ce printemps un abus de biscuits au gingembre du restaurant Aux Vivres*. Ils ont commencé à en vendre à tellement d’endroits où je vais régulièrement que je me suis laissée emporter par la facilité. C’est si rare de trouver des pâtisseries végétaliennes pour emporter!

La raison a repris le dessus ce mois-ci quand j’ai décidé que j’allais me les faire moi-même, ces galettes. Trêve de paresse. J’ai appelé ma mère et je lui ai demandé la recette familiale de galettes à la mélasse. J’en ai fait ma version végétalienne au gingembre. Je vous la partage ce soir.

La recette donne environ 30 à 40 galettes selon la grosseur des galettes que vous allez préparées.

  • 2/3 de tasse d’une huile végétale au goût neutre (tournesol, canola)
  • 1 tasse de cassonade non tassée
  • 1 tasse boisson végétale chaude surie (ajouter 1 c. à thé de vinaigre pour faire un babeurre) (Edit: J’ai fait la recette avec de la boisson de soya)
  • 3/4 de tasse de purée de pomme
  • 2/3 de tasse de mélasse verte
  • 2 cuillères à soupe de gingembre frais râpé
  • 4 tasse et 1/2 de farine de blé entier
  • 2 c. à thé de poudre à pâte
  • 2 c. à thé de bicarbonate de soude sans aluminium

Préparation: 
1. Râper le gingembre. Petite astuce : si vous l’avez congelé avant de le râper, ce sera plus facile. (Vous pourriez substituer le gingembre frais par 1 cuillère à thé de gingembre moulu.)

2. Dans un grand bol, mélanger à l’aide d’un fouet l’huile, la purée de pommes, le gingembre et la cassonade. Puis, rajouter la boisson végétale chaude et la mélasse.

3. Dans un autre bol, mélanger la farine avec le bicarbonate de soude et la poudre à lever.

4. Ajouter le contenu du bol de farine au contenu du bol avec les ingrédients humides, environ une tasse à la fois, et s’assurer d’avoir un mélange bien homogène.

5. Étaler des feuilles de cuisson antiadhésives ou du papier parchemin sur des plaques à biscuit. Chaque galette contient environ 2 c. à soupe de mélange. Laisser au moins 2 cm de distance entre chaque galette.

6. Cuire dans un four préchauffé à 350°F pendant 9 à 10 minutes.

7. Laisser refroidir sur une grille à pâtisserie pendant 5-10 minutes avant de manger (si vous en avez la patience!)

Merci de me suivre dans mes Zazaventures et bon appétit!

*Note : cette recette a été initialement créée en 2016. Je n’abuse plus des galettes Aux Vivres depuis.

Le lancement des Zazaventures – première partie

C’est avec une très grande fierté que je vous annonce le lancement officiel de mon service d’accompagnement personnalisé en transition écologique et de mon blogue : Zazaventures! 

L’aventure écolo…

Je m’implique dans des projets à saveur environnementale depuis mon adolescence. Je me rappelle qu’aux résidences étudiantes, en cinquième secondaire (oui, on va aux résidences étudiantes au secondaire quand notre école de région n’offre pas les cours de quatrième et cinquième secondaire), j’avais lancé un projet de prêt de sacs d’épicerie réutilisables à chaque résidente. Comme les sacs étaient en coton, ils étaient lavables. On pouvait donc les laisser à la prochaine résidente pour l’année suivante. Je me souviens aussi que je voulais devenir végétarienne, mais que ma mère avait dit non « car c’était trop compliqué » (ne te sens pas trop mal maman, c’était moins accessible qu’aujourd’hui les options végétariennes et végétales simples pour une famille).

J’ai étudié en théâtre au cégep et, en parallèle, je m’impliquais dans plusieurs comités étudiants dont le comité commerce équitable. C’est à cette époque que tofu, légumineuses et produits nettoyants maison ont commencé leur entrée dans mes habitudes. Au début pour des raisons économiques… Et je garde le souvenir de plats cuisinés qui étaient littéralement dégueulasses. L’apprentissage de nouvelles recettes et les improvisations culinaires ont été parsemés d’échecs peu appétissants. J’appelais mes chums de gars pour passer mes restes en leur disant que « c’était pas ben bon mais gratuit! »

À l’université, mon chemin m’a amenée en animation et recherche culturelle à l’UQAM. Un programme dans lequel on nous dit que nous devons être les créateurs de notre carrière. Ce diplôme ouvre plusieurs portes par son aspect multidisciplinaire. Je l’ai obtenu en 2013 et j’ai recommencé mon implication en environnement avec le programme éco-quartier de Montréal-Nord.

J’ai été intervenante avec des adolescents, animatrice en environnement, agente de mobilisation citoyenne, agente de concertation école-famille-communauté. Des expériences qui m’ont beaucoup appris sur l’écoute active, l’ouverture à la différence, la curiosité, la patience, la tolérance, la générosité, des valeurs que je cultive dans ma vie et que je mets maintenant de l’avant dans mon projet d’affaires. Plus récemment, j’ai complété un programme court de deuxième cycle en gestion des entreprises sociales et collectives. Cette expérience devant me mener à postuler à des emplois de gestionnaire dans le milieu communautaire. 

Puis, ma fille est arrivée dans ma vie. J’ai passé mon congé de maternité en pandémie. Et personne ne s’y attendait vraiment, même si ça fait longtemps que les scientifiques parlent de se préparer à des pandémies (lien en anglais). Mais je voulais surtout aborder le fait que devenir mère m’a ramenée à l’essentiel, à mon grand pourquoi… J’ai besoin de travailler pour mes valeurs et de partager mon expérience avec le plus grand nombre. Je sais que nos actions individuelles peuvent sembler parfois insignifiantes devant l’inaction du secteur industriel et des gouvernements… Sauf qu’agir individuellement apporte quelque chose d’extraordinaire à chacun de nous. Une forme de paix et de tranquillité d’esprit. Un sentiment de reprendre le contrôle sur notre vie. 

Dans l’incertitude que l’année 2020 a créée, j’ai foncé! Les Zazaventures, c’est le partage de mes expériences sur un blogue, mais aussi l’occasion de soutenir le cheminement de beaucoup de magnifiques humains soucieux d’en faire plus pour prendre soin de notre planète. 

Soyez là le 13 janvier pour la suite du lancement…

Prenez rendez-vous avec moi ici pour découvrir si nous sommes prêts à travailler ensemble.

Merci de prendre part aux Zazaventures!